MONDE ANIMAL


LES TIGRES
Le tigre de l’Amour
Nom latin: Panthera tigris altaica
Population: 450 individus
Lieux: Est de la Russie, frontière Sino-coréenn
Egalement connu sous le nom de tigre de Sibérie. C’est la plus grande des sous-espèces avec à ce jour seulement 450 individus. Le tigre de Sibérie avait autrefois une large aire de répartition. Il pouvait être observé au sein de la Taïga et des forêts boréales de l’est de la Russie, en Chine et sur la péninsule coréenne. Aujourd’hui il est limité à deux provinces à l’est de la Russie et à la frontière Sino-coréenne.

Le tigre de Bali
Nom latin: Panthera tigris balica
Population: éteinte au cours du 20ème siècle
Lieux: Bali
Le tigre de Bali était une sous-espèce du tigre de Java. Il se trouvait uniquement sur l’île indonésienne de Bali et a été chassé jusqu’à l’extinction. Le dernier tigre de Bali a été tué en Septembre 1937.
Le Tigre du Bengale
Nom latin: Panthera tigris tigris
Population: 1850 individus
Lieux: Bangladesh, Bhutan, Myanmar, Chine, Népal, Inde
La population de cette sous-espèce est estimée à 1 850 individus. L’Inde est le pays où se trouve le plus grand nombre de tigres du Bengale. Mais cette sous-espèce peut également être observée au Bangladesh, au Bhutan, au Myanmar, en Chine et au Népal. Ses habitats préférentiels sont les forêts décidues, les forêts tempérées, les plaines et les mangroves.

Le tigre Caspien
Nom latin: Panthera tigris virgata
Population: éteinte au cours du 20ème siècle
Lieux: Pays frontaliers de la mer Caspienne
Des études génétiques ont révélé en 2009 que la population actuelle de tigre de Sibérie est presque identique à celle des tigres caspiens dont le territoire se trouvait dans certaines parties du Moyen-Orient et d’Asie centrale. Cette population a disparu à la fin des années 50.
Le tigre de Chine du Sud
Nom latin: Panthera tigris amoyensis
Population: non définie
Lieux: Sud de la Chine
Aucun tigre de Chine du Sud n’a été observé dans la nature depuis 1983. L’espèce aurait probablement disparu en raison du braconnage.
Le tigre d’Indochine
Nom latin: Panthera tigris corbetti
Population: 350 individus
Lieux: Cambodge, Laos, Myanmar, Thaïlande, Vietnam
Cette sous-espèce est très largement répartie sur 5 pays : le Cambodge, le Laos, le Myanmar, la Thaïlande et le Vietnam. La population du tigre d’Indochine a connu une chute drastique et est réduite à ce jour 350 individus.
Le tigre de Java
Nom latin: Panthera tigris sondaica
Population: éteinte au cours du 20ème siècle
Lieux: Java
Le tigre de Java se trouvait exclusivement sur l’île indonésienne de Java. Cette sous-espèce a disparu dans les années 1980, en raison de la chasse et de la destruction de l’habitat.
Le tigre de Malaisie
Nom latin: Panthera tigris jacksoni
Population: officiellement 500 individus (200 individus selon les experts WWF)
Lieux: Partie sud de la Péninsule malaise
Identifiée en 2004 comme une sous-espèce du tigre d’Indochine. Le tigre de Malaisie ne se trouve que dans la partie sud de la Péninsule malaise. La population est estimée à environs 500 individus par le gouvernement malais.
Le tigre de Sumatra
Nom latin: Panthera tigris sumatrae
Population: 400 individus
Lieux: Sumatra
La plus petite des 6 sous-espèces se trouve uniquement sur l’île indonésienne de Sumatra, elle est menacée par le braconnage et la perte de son habitat à grande échelle. Les dernières populations sont confinées surtout au sein des aires protégées menacées par la conversion à l’agriculture, l’exploitation forestière pour la production de papiers et d’huile de palme. La perte de l’habitat engendre également de nombreux conflits homme-tigre. Il ne resterait aujourd’hui plus que 400 individus.
GYPAÈTE BARBU
Le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus) est une des quatre grandes espèces de vautours européens. C'est la seule espèce du genre Gypaetus. Il appartient à l'ordre des Accipitriformes et à la famille des Accipitridés. 
Description
Son envergure varie de 245 à 285 cm pour un poids de 5 à 7 kg et sa longueur varie de 105 à 130 cm.
Répartition
En Suisse, il vit dans le massif des Alpes bernoises. En France, il est présent en Corse et dans les Pyrénées. Il a été réintroduit dans les Alpes françaises d'où il avait disparu au début du xxe siècle, faussement accusé des pires maux : les derniers spécimens ont été notés dans les Hautes-Alpes et le Mercantour en 1935.
Régime alimentaire
Ce vautour se nourrit principalement d'os, qu'il laisse tomber sur les rochers, afin qu'ils se brisent, mais aussi de pattes, de tendons et de ligaments d'ongulés sauvages ou domestiques qu'il ingère grâce à un gosier élastique. Doté de puissants sucs digestifs, il est capable d'utiliser les protéines, graisses et sels minéraux contenus dans cette nourriture très spéciale.
Le gypaète est surnommé :
le « casseur d'os », car il a l'habitude de laisser tomber les os les plus gros (de préférence les os "longs") d'une hauteur de 50 à 100 mètres sur les flancs de falaise ou sur les pierriers (champ de pierres), il en mange alors les débris et les ligaments ;
ou le « nettoyeur des alpages », car il joue un rôle sanitaire essentiel en se nourrissant de cadavres d'animaux de la faune sauvage (chamois, bouquetins) et d'animaux d'élevage (moutons, chèvres).
Habitat
Gypaète barbu sur des rochers.
Le gypaète est un oiseau des montagnes d'Europe, d'Afrique de l'Est et d'Asie. En général, il niche dans les zones de montagnes situées aux limites supérieures de la forêt, de préférence dans une grotte ou vire surplombée sur falaise escarpée, à proximité ou non de pierriers.
Le gypaète barbu adulte arbore un plumage ventral d'un beau rouille orangé. Cette coloration provient d'une teinture due à des bains répétés d'eau et de boue ferrugineuses.
Comportement social
Jusqu'à l'âge de 4 à 5 ans, le gypaète effectue une sorte de long voyage initiatique au cours duquel il va affronter de nombreux dangers dus à des phénomènes naturels, mais dont une autre partie est de la responsabilité des hommes (câbles électriques, remontées mécaniques, tirs de fusils, empoisonnements).
Au terme de son voyage (6-7 ans, âge de sa maturité sexuelle), il va commencer à se sédentariser, à former un couple et à construire une aire inaccessible pouvant mesurer plus de deux mètres de diamètre. Les parades nuptiales, incluant de spectaculaires piqués à deux, débutent entre octobre et février. La femelle pond 1 à 2 œufs entre décembre et mars, après une incubation de 53 à 58 jours, mais un seul oisillon est conservé, les parents ne pouvant en nourrir deux. L'envol du jeune s'effectue entre juillet à août.
Un gypaète barbu (Gypaetus barbatus)
En captivité, un gypaète a vécu jusqu'à l'âge de 44 ans. Dans son milieu naturel la longévité est estimée à 30 ans.
Réintroductions en Europe

En vol
Depuis les années 1970 il fait l'objet de divers programmes internationaux de réintroduction dans les alpes autrichiennes, françaises, italiennes et suisses.
Avec le concours de l'Organisation mondiale de protection de la nature, de l'UICN et de la Société zoologique de Francfort, des oiseaux sont élevés dans le cadre d'un projet international d'élevage dirigé par des chercheurs de plusieurs pays. La première réintroduction a lieu en 1986 dans la vallée du Rauris en Autriche, d'autres lâchers se succèdent en Autriche, en France, en Italie, en Suisse.
Depuis 1998, un nouveau programme Life nature, intitulé « Conservation du gypaète barbu dans les Alpes françaises » et piloté par l'association Asters, réunit sept pays dans le but d'établir une population autonome et naturelle de gypaètes barbus dans l'ensemble des Alpes. Dans le cadre de ce programme, ont été prises des actions de sensibilisation auprès du grand public, de création d'observatoires, de protection des sites de nidification et de vie, de mise en place de balises rouges sur les câbles aériens et de suivi des oiseaux par satellite.
Depuis la fin des années 1980, il est l'objet d'un programme réussi de réintroduction dans les Alpes françaises (Haute-Savoie, Savoie, Isère et Mercantour). Dès 1972, Gilbert Amigues, ingénieur à la DDAF et Paul Géroudet, ornithologue, lancent l'idée d'une réintroduction dans les Alpes françaises et vont fédérer autour d'eux de nombreux autres chercheurs, ornithologues et amoureux de la nature. La première réintroduction a eu lieu dès 1987 dans la vallée du Reposoir en Haute-Savoie et la première naissance dans la nature a eu lieu en 1997. On a le plus de chance d'apercevoir un gypaète barbu dans le massif des Aravis, dans le massif du Bargy, dans la chaîne des Fiz, dans la Moyenne Tinée, dans le massif de la Vanoise et dans le massif des Écrins.
Au total, depuis 1986, 137 gypaètes barbus ont été réintroduits. En l'an 2000, quelque 90 gypaètes vivaient dans tout l'arc alpin. Lors de la seule année 2005, huit gypaètes barbus ont été réintroduits dans l'arc alpin et sept poussins sont nés dans la nature. En 2006, une vingtaine de couples en état de se reproduire étaient comptabilisés dans l'arc alpin. Au total depuis 1986, 27 jeunes sont nés dans la nature et se sont envolés. En juin 2010, 3 petits gypaètes barbus ont été réintroduits près du cirque d'Archiane au sud du massif du Vercors.
En Suisse, un petit gypaète barbu est sorti de son œuf fin mars 2007 au col de l'Ofen, aux Grisons, au-dessus du Parc national suisse. Cela n'était plus arrivé en Suisse depuis 122 ans, un autre est né près de Derborence en Valais à la fin avril 2007.
Protection
Le Gypaète barbu bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est inscrit à l'annexe I de la directive Oiseaux de l'Union européenne. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les oeufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter.
Légende
Selon une légende rapportée par la Souda, le dramaturge grec Eschyle serait mort assommé par une tortue lâchée par un rapace en vol sur sa tête chauve, qu'il aurait prise pour une pierre. Le texte mentionne un aigle mais ce comportement, même si l'événement n'est que fictif, correspond plus au gypaète barbu.
Sous-espèces
Cette espèce est constituée des quatre sous-espèces suivantes :
Gypaetus barbatus barbatus (Linnaeus, 1758)
Gypaetus barbatus aureus (Hablizl, 1783)
Gypaetus barbatus hemachalanus (Hutton, 1838) Synonymie pour cette sous-espèce :Gypaetus barbatus altaicus (Sharpe, 1874)
Gypaetus barbatus meridionalis (Keyserling & J.H. Blasiu, 1840)

MENURIDAE ou OISEAU-LYRE
La famille des ménuridés (ou Menuridae) comprend les 2 espèces de ménures.
Ce sont de grands oiseaux (de 76 à 103 cm) principalement terrestres, aux ailes courtes et arrondies. Ils ont de longues pattes et une longue queue, déployée lors des parades nuptiales et dont la forme leur a valu leur surnom d'oiseau-lyre.
On les rencontre dans l'Est de l'Australie, surtout dans les forêts humides au sous-bois dense parsemées de quelques zones dénudées.
Une de ses particularités les plus remarquable est sa faculté d'imitation de sons : ceux d'autres oiseaux et de divers éléments naturels mais aussi ceux de l'environnement humain tel que l'appareil photo, la tronçonneuse, l'alarme antivol, etc…
Liste des espèces
Il y a deux espèces de ménures (Menuridae) :
genre Menura Latham, 1802
Ménure d'Albert — Menura alberti Bonaparte, 1850 — Albert's Lyrebird
Ménure superbe — Menura novaehollandiae Latham, 1802 — Superb Lyrebird
Détail :
L'oiseau lyre superbe (Menura novaehollandiae) se trouve dans les forêts tropicales humides du Victoria, de la Nouvelle-Galles du Sud ainsi qu'enTasmanie où il y a été introduit au xixe siècle. Les femelles font 74 à 84 cm de long et les mâles de 80 à 98 cm, faisant d'eux le 3e oiseau le plus grand des passereaux après le Corbeau corbivau et le Grand corbeau. Beaucoup de ces oiseaux vivent dans le parc national de la chaîne Dandenong aux alentours de Melbourne, dans le Parc national royal, dans la région d'Illawarra, au sud de Sydney et dans plusieurs réserves le long de la côte est de l'Australie.
L'oiseau lyre d'Albert ( Menura alberti ) est légèrement plus petit que le précédent, avec une longueur maximum de 90 cm pour le mâle, et de 84 cm pour la femelle. On le trouve seulement dans une très petite région de forêt tropicale humide, au sud du Queensland. Ses plumes arrières sont plus petites et moins spectaculaires que celles de l'oiseau lyre superbe, mais il est semblable pour le reste. Cet oiseau a été appelé ainsi en l'honneur du Prince Albert, l'époux de la Reine Victoria.
Écologie
L'appel des oiseaux lyre mâles se fait le plus souvent en hiver, lorsqu'ils construisent et défendent une butte de sable placée dans un buisson dense, sur laquelle ils chantent et font la cour aux femelles, et surveillent les mâles rivaux. La femelle « courtisée » construit ensuite un nid très simple où elle y dépose un œuf. Elle est la seule à couver pendant plus de 50 jours. Elle est aussi la seule qui aide le poussin nouveau-né.
Les oiseaux lyre se nourrissent de divers insectes, de lombrics, et occasionnellement de graines. Ils trouvent cette nourriture en grattant le sol avec leurs pattes. Lors d'un danger, ils peuvent se mettre à voler (sur de courtes distances) pour échapper rapidement à ce danger. On a de plus déjà observé des oiseaux lyre dans des terriers de wombat.

L’horreur de l’élevage des porcs
Visiter des élevages des cochons est aujourd’hui l’une des expériences les plus traumatisantes qui soient. Les éleveurs s’arrangent pour que tous les porcelets naissent pile le même jour et donc leurs mères sont piquées aux œstrogènes et l’ocytocine pour synchroniser gestation et mise bat.
Comme on s’est arrangé pour que les truies n’aient plus 10 porcelets comme le prévoit la nature mais 17 ou 18, on bricole génétiquement des truies avec le nombre adéquat de tétines. Comme ces mamans cochons ne bougent pas de leur case, qu’elles dorment au-dessus de leurs déjections (le lisier) et que, bref, leur santé est fragile en ce milieu ultra confiné, on les bourre d’anti-inflammatoires et d’antibiotiques pour que nos petits porcelets ne tombent pas malades. Miam miam.


POTTOK

Espèce Cheval (Equus caballus)
Région d’origine: Pays basque, 
Caractéristiques
Pottokak en liberté au Pays basque

Morphologie Poney
Taille: 1,32 m maximum pour les poneys de montagne, 1,47 m maximum pour les poneys de prairie.
Poids: Moins de 400 kg
Robe: noire ou alezane pour les pottokak de montagne, souvent pie pour les poneys de prairie.
Tête Rectiligne
Utilisation: Randonnée, Bât, Techniques de Randonnée Équestre de Compétition.
Le pottok ou pottock est une race de poney vivant principalement à l'ouest du Pays basque, dans les Pyrénées. D'origine très ancienne, il présente des ressemblances morphologique avec les chevaux des peintures rupestres de la même région. Utilisé pendant des siècles par les habitants du Pays basque pour divers travaux d'agriculture, il fut également mis au travail dans les mines.
Étymologie
Pottok signifie « petit cheval » en basque, et se prononce « pottiok ». Le pluriel est pottokak.
Histoire de la race
Peintures pariétales représentant des chevaux dans les grottes d'Ekain en Pays basque
Les pottokak seraient issus des petits chevaux qui peuplaient le sud-ouest de l'Europe, il y a environ un million d'années. Ils auraient aussi des liens de parenté avec le cheval de Przewalski et le Tarpan. Chassés, ils trouvèrent refuge dans les massifs rocheux des Pyrénées et survécurent au climat perturbé des dernières glaciations du quaternaire. Les peintures rupestres des grottes de Sare et des grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya représentent des chevaux très similaires au pottok basque actuel et attestent donc d'une très ancienne présence.
Les Basques eurent la sagesse de ne pas décimer les troupeaux de pottokak : au contraire, les paysans locaux les utilisèrent pour l'agriculture. Mais au xixe siècle, pour satisfaire aux besoins en charbon de la révolution industrielle, les pottokak furent envoyés dans les mines de charbon de la région, du nord et de l'est de la France. Le pottok était apprécié pour sa petite taille, sa force, sa robe sombre donc peu salissante et le peu de soins qu'il nécessitait.
Peu à peu une sélection eut lieu : les poneys de robe sombre partaient dans les mines alors que les pottok de robe pie étaient vendus à des cirques ou à quelques riches propriétaires. Ce n'est que plus tard que les maquignons s'intéressèrent au pottok. En effet, sa docilité et surtout la robe pie le rendaient attrayant pour les enfants et les centres équestres.
Aujourd'hui, les pottokak vivent en semi-liberté dans les massifs de la Rhune, de l'Artzamendi, du Baïgura et de l'Ursuya. Ces montagnes constituent le berceau de la race. Une à deux fois par an, les éleveurs effectuent une vérification des naissances, une vermifugation et un déparasitage. Parfois ils sélectionnent quelques animaux dans le but de les vendre aux foires annuelles de Hélette, Espelette, et Garris dans les Pyrénées-Atlantiques.
Standard morphologique
Pottok au dessus du lac de Choldocogagna
On distingue deux types de pottok suivant les conditions du milieu. Le pottok de montagne vit librement dans les massifs montagneux au sein d’un troupeau. Le pottok de prairie est un poney élévé hors berceau et destiné aux activités sportives et de loisirs. À l’âge adulte, la taille d'un poney pottok de montagne se limite à 1,32 m alors que celle d'un poney pottok élevé en prairie peut aller jusqu'à 1,47 m6. Son poids excède rarement les 350 kg. Le pottok aussi est doté d'une grande rusticité et d'une forte endurance.
Les caractéristiques communes aux deux types sont les suivantes :
te: La tête est typée. Le profil est rectiligne, les oreilles de taille moyenne plantées haut et en avant, le front légèrement concave, l'oeil est vif et intelligent6. On distingue un creux au niveau des yeux et une bosse sur le bas du chanfrein. Les narines sont larges, et la lèvre supérieure légèrement pendante1. Le crin est très abondant, raide avec des reflets roux et la crinière ne retombe que d'un seul côté à la fois.
Avant-main: L'encolure est courte et forte. L'épaule est droite.
Corps: Le dos est plutôt long. Le thorax est large.
Arrière-main: Le rein est long, la croupe simple, courte légèrement avalée et la queue est plantée bas.
Membres: Les membres sont secs et court jointés. Le sabot est petit et dur. Les fanons sont peu abondants.
Robe: Le pottok de pure race a une robe essentiellement noire, bai ou alezan. La robe pie est acceptée et largement répandue mais elle ne correspond pas au pottok de type originel que l'on trouvait dans le Pays basque autrefois, elle est le résultat des croisements. Le poil est lisse et brillant. En hiver, il devient long et fourni donc particulièrement imperméable.
Tempérament: Le pottok est docile mais énergique, vif mais généreux. Il est résistant et rustique, et il s'adapte très bien à tout type d'environnement.
État de l'élevage:
En France
Un groupe de pottokak avec un poulain
L'élevage du Pottok en France est fortement lié à la diversité des situations géographiques et aux orientations individuelles des éléveurs. Le pottok de montagne vit librement sur certains massifs du Pays basque au sein d'un troupeau composé d'un étalon, de juments et de poulains. Il est rassemblé deux ou trois fois par an afin d'être vermifugé et aspergé d'insecticide. Le pottok de prairie, nommé aussi pottok de sport, nait en élevage ou alors est prélevé du troupeau au sevrage. Il fait ainsi l'objet de tous les soins habituels pratiqués par les hommes au quotidien, ce qui lui permet de gagner en taille, en musculature et en docilité. Débourré vers 2 ans et demi, il est destiné à des activités variées, autant pour le loisir que pour le sport.
Elevé, de par ses origines, dans les Pyrénées et plus particulièrement au Pays basque, où l'on retrouve près de 90% des effectifs de la race, le pottok est aussi présent en Normandie, Pays de la Loire, dans le Centre, Midi-Pyrénées, Charentes, Alsace, Bourgogne et région parisienne. En 2007, on recenssait 320 poneys immatriculés, soit 9% du total des immatriculations de poneys. Pour l'année 2008, 969 ponettes pottoks ont été saillies et 911 ponettes ont été saillies pour produire du pottok. On comptait aussi 108 étalons en activité.
En Espagne
Le pottoka est l'équivalent espagnol du pottok. L'Espagne fait aussi la distinction entre le pottoka élévé en plaine et celui élévé en montagne. Ce dernier a d'ailleurs fait l'objet d'un réel effort de conservation dans les départements basques de Biscaye et de Guipuscoa. Depuis 1995 des échanges de reproducteurs ont lieu entre l'Espagne et la France afin de maintenir la variabilité génétique sans avoir recours à la consanguinité.
Mode de vie
Aujourd'hui, un grand nombre de ces poneys vit à l'état semi-sauvage ; il est fréquent d'en rencontrer sur les contreforts des Pyrénées. Sa morphologie particulière lui permet de vivre dans le climat rude de la montagne. Grâce à son crin fourni et à ses longs poils, il peut rester toute l'année en altitude.
La physionomie du pottok a été totalement façonnée pour résister aux conditions difficiles des hauteurs : une petite taille pour être moins exposé aux intempéries, un pelage abondant pour résister au froid, des membres forts et de petits sabots durs pour avoir accès aux lieux les plus reculés.
Si la physionomie externe du pottok s'est adaptée, il en va de même pour les organes internes : son appareil digestif a su s'accommoder des conditions difficiles des hauteurs. Ainsi, le pottok supporte une alimentation peu énergétique composée d'ajoncs, de ronces, de glands ou de châtaignes. Cela fait de lui un animal au rôle écologique. Il débroussaille et nettoie les endroits les plus inaccessibles des montagnes du Pays basque.
En raison des conditions de vie contraignantes, le cycle biologique que l'on trouve chez les autres chevaux a été modifié chez le pottok. En temps normal, les naissances ont lieu entre mars et mai, mais chez les sujets de montagne les mises bas ont lieu entre juin et juillet. Les poulains pottokak gardent leur crinière frisée durant toute la première année. Il apparait aussi que les poulains de robe blanche sont très peu viables : dans la plupart des cas, ils décèdent au bout de trois jours.
Utilisations
Pottok de prairie présenté monté au salon de l'agriculture de Paris en mars 2010
L'utilisation du pottok est très variée. Les centres d'aide aux personnes handicapées le recherchent pour son calme et sa douceur. Il est également apprécié dans les poney-clubs où il fait un excellent maître d'école.
Son pied particulièrement sûr fait du pottok un très bon poney de randonnée. Il peut également être bâté, à l'occasion de randonnées pédestres comme équestres. De plus, sa franchise et sa force lui permettent de participer aux courses d'orientations et aux épreuves de TREC (techniques de randonnée équestre de compétition).
Ces dernières années, les améliorations apportées à la race ont permis au pottok de se distinguer dans le domaine de la compétition, par exemple en concours complet, où il allie équilibre, concentration, endurance et souplesse, ou en CSO (concours de saut d'obstacles).
Le pottok a également des prédispositions naturelles pour l’attelage : il excelle d'ailleurs dans cette discipline grâce à sa docilité et à sa puissance musculaire.
Mythes et légendes
Le peuple basque et les hommes en général s'inspirent de la nature depuis toujours. Il n'est donc pas surprenant que le pottok soit devenu une source d'inspiration. La légende dit que les pottokak auraient inspiré les musiciens basques. Pour reproduire le son du galop des poneys, ils auraient créé la txalaparta (prononcé tchalaparta). Avec des pilons en bois, le musicien frappe des planches (châtaignier, hêtre, merisier...) : le son produit s'apparente à celui des sabots martelant la terre.
Le pottok fait parie intégrante de l'histoire basque. On le retrouve dans la mythologie basque, où il peut être la représentation de génies souterrains, mais aussi dans de nombreuses légendes locales. Ainsi, dans la région de Tardets, un être sortirait de la caverne de Laxarrigibel sous les traits d'un cheval blanc.
Dendroctonus



Des chercheurs Canadiens ont fait un constat étonnant : un insecte pourrait être impliqué dans le réchauffement climatique. En effet, le Dendroctonus (un scolyte appelé Dendroctonus Ponderosae Hopkins) est un insecte dévastateur, natif des forêts de pins d’Amérique du Nord, qui se nourrit des arbres des forêts canadiennes. 

Les pullulations de ce scolyte semblent en forte hausse et le Dendroctonus devient une espèce à surveiller, y compris en Europe et Asie où il pourrait éventuellement devenir invasif.


Ces proliférations sont favorisées par le stress hydrique des arbres, et donc par les périodes de sécheresses, et/ou par la raréfaction de l’eau dans les sols. Cela se produit par exemple quand les castors disparaissent suite à la destruction ou la mise au sec de leurs barrages. La monoculture de pins sur de grandes surfaces favorisent la diffusion du dendroctonus.

La diffusion de ses insectes au Canada pourrait être accélérée par le commerce et le transport du bois sur de grandes distances. Le réchauffement progressif du climat lui permettrait de survivre dans des zones traditionnellement froides.

La consommation massive d’arbres par le Dendroctonus est la cause d’une décomposition massive de bois. Or puisque les arbres capturent et stockent beaucoup de CO² tout au long de leur vie, ce C02 est relâché dans l’atmosphère une fois qu’ils sont morts et en décomposition. 


Les chercheurs canadiens estiment à 374 000 km² la surface totale qui pourrait être affectée d’ici 2020 (les 2/3 de La France et 270 millions de tonnes les rejets de carbone).

Dauphin de l'Irrawaddy 
Le dauphin du Mékong, « Orcaella brevirostris », également nommé « dauphin de l’Irrawaddy », fut découvert seulement en 1866. Il existe plusieurs populations isolées géographiquement les unes des autres. Ce cétacé a un large melon et une tête ronde et émoussée. Son rostre n'apparaît pas séparé du corps. La nageoire dorsale est courte, peu pointue et triangulaire. Les nageoires des côtés sont longues et larges. Il est d'une couleur claire légèrement plus blanche sur la partie inférieure. Il apparaît plus blanchâtre lorsqu'il est vu sur le fond d'une rivière boueuse.La longueur est d'environ 1 m à la naissance et 2,3 m adulte. Le poids à la naissance est d'environ 10 kg pour atteindre ensuite 130 kg à l'âge adulte. Sa durée de vie est d'environ 30 ans. Le dauphin de l'Irrawaddy est un nageur lent. Il fait surface en roulant et ne soulève sa queue que pour une plongée profonde. Il fait des jets d'eau avec sa bouche lorsqu'il saute dans l'air. Les dauphins apprivoisés le font sur demande.
Où vit-il ?

Quelques-unes des populations peuvent uniquement vivre en eau douce. Dans le Mékong, en Thaïlande, au Laos, au Cambodge et au Vietnam vivent 70 à 100 individus dans un tronçon de 190 km. 33 à 50 individus occupent un tronçon de 420 km du fleuve Mahakam en Indonésie, et 59 vivent dans un tronçon de 370 km dans le fleuve Ayeyarwady, au Myanmar. De plus, on le trouve dans les fleuves du Gange (Inde et Bangladesh) et de l'Irrawaddy d’où il tient son nom. Les populations vivant en mer occupent l'Indo-Pacifique, devant les côtes sud-asiatiques, par exemple devant la Thaïlande, le Cambodge, l’Indonésie, de l’Inde à la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les eaux du nord de l’Australie. En outre, il existe quelques dauphins survivants dans les lacs salés de Songkhla, en Thaïlande, et de Chilka, en Inde.
ALIMENTATION

Le dauphin du Mékong se nourrit principalement de poissons, de crustacés, de céphalopodes et d'oeufs de poissons. Deux espèces de poissons cyprinidés sont jugés être une importante source de nourriture pour l'espèce trouvée dans le nord-est du Cambodge et du Laos. La carpe est la principale espèce consommée dans d'autres domaines.
Combien en reste-il aujourd'hui ?
Ces dauphins ne représentaient plus qu'un millier en 2004 et sont extrêmement difficiles à apercevoir.
Des dauphins rares et populaires
Ils sont piégés par les filets de pêche au Nord de l'Australie. Cette espèce, déjà gravement menacée par les captures accidentelles dans les filets de pêche et les blessures subies lors d'opérations de pêche à la dynamite, est également capturée volontairement pour alimenter les zoos et les delphinariums. Le dauphin de l'Irrawaddy est en effet très populaire en Asie : quelque 80 delphinariums répartis dans au moins 9 pays en détiennent des spécimens. Son entretien est aisé car il survit en eau douce, et la salinisation des bassins peut être évitée. Leur commerce est depuis peu interdit.
En Birmanie, une population de dauphins collabore avec les pêcheurs, en rabattant et en coinçant les poissons vers les pêcheurs qui n'ont plus qu'à jeter leurs filets. Ce comportement, qui se produit également au Cambodge et au Vietnam, lui a donné un statut d'animal sacré dans ces pays.
Coton de Tuléar










EspèceChien (Canis lupus familiaris)
Caractéristiques
Silhouette3,5 à 6 kg (indicatif)
Taille23 à 28
Poiltrès doux, souple, cotonneux, dense et abondant
Robecouleur de fond blanche. Quelques traces de couleur gris clair ( mélange de poils blancs et de poils noirs) ou aubérisé (mélange de poils blancs et de poils fauves) sont admises sur les oreilles.
Têtecourte, vue de dessus triangulaire
Yeuxplutôt ronds, foncés, vifs, bien écartés ; le bord des paupières est pigmenté de noir ou de marron selon la couleur de la truffe
Oreillestombantes, triangulaires, attachées haut sur le crâne, fines à l’extrémité ; portées accolées aux joues, elles atteignent la commissure des lèvres.
Queueattachée bas, dans l’axe de la colonne vertébrale.
  • Au repos : descendant en dessous du jarret, l’extrémité étant relevée.
  • En mouvement : Portée « gaiement » (recourbée au-dessus du dos, la pointe dirigée vers la nuque, le garrot, le dos ou le rein).
Caractère=de caractère gai, stable, très sociable avec les humains et avec ses congénères, il s’adapte parfaitement à tout style de vie. Le caractère du Coton de Tuléar est une des caractéristiques principales de la race.










Une légende nous raconte les origines de ce coton de Tuléar. Comme toutes les légendes, il y a probablement une part de vérité.
Au XVIe siècle, Tuléar (Toliara), port de Madagascar était le point de départ de nombreux échanges commerciaux avec l'Europe et notamment laFrance.
Au cours d'un de ces voyages, on raconte que des pirates ont attaqué un bateau où se trouvait une très jolie femme accompagnée de trois petites « bichonnes » Belle, Bijou et Trésor. Cette bataille fut très rude, une tempête eut raison des navires, il n'y eut aucun survivant sinon les trois petites bichonnes et « Brigand », le ratier des pirates.
Les très jolies demoiselles et le « pirate » se retrouvèrent sur la plage de Tuléar, ils furent heureux et eurent beaucoup de petits cotons !
Peut-être la vérité est elle un peu différente, la parenté avec le bichon semble acquise et le coton doit son existence au croisements avec des chiens locaux.
Le temps a fait son œuvre, quatre siècles se sont écoulés, les petits cotons que nous connaissons sont le fruit de la terrible sélection naturelle liée aux difficiles conditions de vie rencontrées sur l'île.
Il a su s'adapter en développant des caractéristiques remarquables : Il a une robustesse à toute épreuve, il n'est jamais malade. Il est très rusé, vif, intelligent. Enfin sa superbe fourrure, initialement la meilleure protection contre le froid nocturne et la canicule, est d'une beauté extraordinaire !
Madagascar et la France conservent encore des relations privilégiées. Les Français de Madagascar ont ramené « dans leurs bagages » ces magnifiques petits chiens blancs si adorables. Ceci attisa la curiosité des spécialistes, la reconnaissance de cette nouvelle race eut lieu en 1970, le coton de Tuléar devint une race à part entière.
Désormais il n'existe plus beaucoup de cotons à Madagascar, suite à l'énorme trafic des années 80 (un bébé acheté 500 F sur l'île se revendait jusqu'à 5000 F en France).
La France est dépositaire du standard de la race, et possède la plupart (90%) des plus beaux spécimens mondiaux.

Les poissons-clowns
Les poissons-clowns (Amphiprioninae) forment une sous-famille de poissons appartenant à la famille des pomacentridés. Elle contient 29 espèces, dont une seule classée dans le genre Premnas , les autres font partie du genre Amphiprion.

Description

Ils sont de taille modeste ; adultes leur taille varie de 6 cm à 15 cm, c'est toujours la femelle la plus grande.

Comportement

Les poissons-clowns se rencontrent dans les eaux chaudes de la zone Indo-pacifique et en mer rouge. Ils sont absents dans l'Atlantique. Le nom anglais de ces poissons, anemonefish (il est aussi appelé clownfish en anglais), rappelle que ces poissons vivent toujours en symbiose avec des anémones de mers. Le mucus de ses écailles, qui le protège des aiguilles urticantes, est à base de sucre plutôt qu'à base de protéines, pour ne pas être identifié comme une nourriture ; lui-même est protégé de ses prédateurs par le puissant pouvoir urticant de l'anémone. Une fois adopté par une anémone, le poisson clown la défend vigoureusement contre les poissons qui s'attaquent à ses tentacules, comme le poisson papillon. L'anémone carnivore profite aussi des restes de nourriture de son protégé.
Le poisson-clown dépose ses œufs sur une surface plate protégée par l'anémone. Ils sont entretenus par le mâle et éclosent dans la plus grande obscurité après 7 à 10 jours. Tous les jeunes sont alors des mâles, seul le plus gros devient une femelle.
Un groupe de poissons clowns est toujours basé sur une hiérarchie. Au sommet il y a invariablement une femelle, les autres sont des mâles. Le mâle dominant est le seul sexuellement actif, les autres sont des mâles satellites sexuellement inactifs. Si la femelle meurt, le mâle sexuellement actif se métamorphose en femelle et c'est le dominant des mâles satellites inactifs qui devient à son tour mâle reproducteur.
En aquarium
Le poisson-clown est l'un des rares poissons de mer qui peut être élevé en captivité dans des quantités commerciales rentables. Dans un aquarium, ces poissons peuvent vivre sans anémone ; ces dernières, d'ailleurs, sont difficiles à maintenir. Les amphiprions sont de couleurs attrayantes et souvent vives notamment orange. Ils sont amicaux et faciles à nourrir. Ayant un métabolisme assez élevé, ils sont actifs.