MONDE VÉGÉTAL

PANAIS
Le panais (Pastinaca sativa L. subsp. sativa) est une plante herbacée bisannuelle à racine charnue, appartenant à la famille des Apiacées (Ombellifères), qui fut autrefois très cultivée comme légume et comme plante fourragère. C'est une culture quelque peu délaissée de nos jours, sauf en Grande-Bretagne, dans les pays nordiques et en Afrique du Nord.
Le panais, d'une couleur blanc ivoire, a une forme proche de celle de la carotte, et un goût légèrement sucré. Noms communs : panais, pastenade, racine-blanche, grand chervis.
L'espèce botanique
Le panais cultivé est une variété améliorée du panais sauvage (Pastinaca sativa L. subsp. sylvestris (Mill.) Rouy & E. G. Camus). Le panais sauvage est une plante bisannuelle, à feuilles poilues, érigée, de 50 cm à 1 m de haut, qui porte des inflorescences en ombelles de petites fleurs jaunes, portées par des tiges creuses et sillonnées. Les feuilles sont grandes, pennées à plus de cinq segments lobés dentés. La racine principale, pivotante, peu développée, coriace et ligneuse, est immangeable. Elle a été considérablement améliorée par la sélection. La plante dégage une odeur forte caractéristique lorsque on la froisse.
C'est une plante de plaine, des prés sur sol calcaire ou des bords des chemins, mais elle peut pousser en montagne jusqu'à 1600 m d'altitude. La floraison se déroule en juillet-août.
Le panais sauvage, dont il existe de nombreuses formes, est spontané dans toute l'Europe, dans le Caucase et la Sibérie. Il a été naturalisé dans les régions tempérées du monde, notamment en Amérique du Nord où il a été introduit au xviie siècle.
Une variété doit être signalée, c'est le panais urticant (Pastinaca sativa L. subsp. urens (Req. ex Godr.) Celak.) qui provoque des dermites de contact, qui peuvent être sévères et provoquer chez les sujets sensibles des brûlures du 2e degré. La sève du panais
 en général, et spécialement de cette variété, contient des substances, les furanocoumarines, qui ont la propriété de provoquer des réactions cutanées, aggravées sous l'action des rayons solaires par photosensibilisation. Cette variété de la plante est ( improprement ) appelée "panneau" dans le midi de la France.
Le panais comme légume

Histoire
Le panais était déjà cultivé au Moyen Âge, il figure parmi la centaine de plantes, cultivées dans les monastères, énumérées dans le « Capitulaire De Villis », ordonnance de l'époque de Charlemagne. L'histoire du panais se confond en partie avec celle de la carotte, car la distinction entre les deux plantes, qui appartiennent à la même famille botanique, n'était pas toujours nette jusqu'à la fin de la Renaissance.
Le panais a une racine plus ou moins longue, de couleur blanchâtre. On distingue plusieurs groupes selon la morphologie de la racine :
panais rond, en forme de toupie de 12 à 15 cm de diamètre, le plus précoce, comme la variété 'Rond hâtif', panais demi-long, forme proche de celle d'une carotte, dont la variété 'Demi-long de Guernesey' est la plus cultivée actuellement
panais long, le plus proche de la forme sauvage avec une racine de 30 à 45 cm de long.
Valeur nutritionnelle

Le panais est plus riche en vitamines et minéraux que sa cousine la carotte. Il est particulièrement riche en potassium avec 600 mg aux 100 g. Le panais est aussi une bonne source de fibres alimentaires.
100 g de panais représentent 55 k-calories (230 kJ).


Café Awasa pur arabica Moka d'Ethiopie
L’Ethiopie est le berceau mondial du café (voir légende de Kaldi ci-dessous). La route du café débute à Moka, ce port du Yémen qui, par quelques détours dont l’Histoire a gardé les secrets, a donné son nom au café éthiopien qui est le meilleur du monde ! La preuve, les Ethiopiens eux-mêmes boivent la moitié de leur récolte !
Ce grand arabica est cultivé selon un mode de culture traditionnel sous ombrage et selon les principes de l’agriculture biologique, à une altitude située entre 1770 et 2200 mètres. Chaque femme et chaque homme de la coopérative Sidama met du cœur à l’ouvrage pour vous offrir un café unique et légendaire. Ces 87 675 producteurs bénéficient des primes générées par la vente de leur récolte à Alter Eco : les infrastructures routières ont ainsi pu être améliorées afin de faciliter l’accès aux villages des producteurs.
A déguster de toute urgence pour les inconditionnels du « moka »…et pour les amoureux de l’Afrique !
Si vous êtes adeptes du café sucré, pensez au sucre de canne biologique Alter Eco qui révèlera le goût fleuri et chocolaté typique du café Awasa. Vous pourrez aussi y apporter une touche gourmande 100% naturelle avec quelques carrés de votre chocolat Alter Eco préféré, à choisir dans notre laaaaarge gamme de chocolats toutes les couleurs…
Le saviez-vous ?
La légende de Kaldi : c’est un animal qui a découvert le café ! 
Aux environs de l’an 800, un berger musulman originaire de Kaffa (d’où le nom de café) au Sud Ouest d’Addis-Abeba est en train de garder ses chèvres. L’une d’elles mange les feuilles d’un arbre et se met à sauter, toute excitée. Curieux, le jeune Kaldi essaie à son tour de manger les feuilles. Heureux de sa trouvaille, il la fait partager à des religieux qui s’en servent pour rester éveillés des nuits entières pour prier. Le café est découvert.
(Source:http://www.altereco.com/fr/nos-produits_fiche_13_cafe-awasa-pur-arabica-moka-d-ethiopie.html)
L’azote et le blé



Pour mieux vendre leur blé, les céréaliers modernes ont tendance à avoir la main lourde sur les produits phytosanitaires et sur l’azote. Pourquoi ?
Parce qu’on détermine la qualité d’un blé en fonction de sa richesse en protéines ; c’est pourquoi un agriculteur a tendance à déverser plus d’azote sur les plants de blé. Mais voilà, si le plant de blé, dopé à l’azote est trop riche, il est trop lourd, tombe par terre et se gâche. Rappelons que l’azote est une menace majeure pour les cours d’eau (cf. les algues vertes, …).
Plutôt que de mettre moins d’azote, on a trouvé mieux : on a inventé des produits raccourcisseurs – en fait des hormones. Les plants de blé dopés à l’azote auront des tiges plus courtes qui ne plieront pas sous le poids de leurs lourds grains de blé.

Les baies d’argousier

Petit arbuste présent dans des zones peu fertiles, l’argousier est peu à peu redécouvert pour ses vertus pour la santé.Il aurait ainsi des effets préventifs lors des périodes grippales ou lors des coups de fatigues.
L’argousier, une plante rustique aux innombrables vertus
Ces petites baies orange issues d’un arbuste épineux (l’argousier, donc) ont longtemps été délaissées car elles poussent souvent dans des zones défavorisées : dunes, moyenne montagne.
Des zones sèches et ensoleillées où l’air est souvent pur et l’humain plutôt rare, vous l’aurez remarqué.
Il est même utilisé pour lutter contre l’érosion dans les zones dunaires ou dans les steppes d’Asie centrale grâce à son extraordinaire capacité à pousser dans les zones les plus hostiles.
Elle est ainsi surnommé l’ananas de Sibérie en raison de sa forte concentration en vitamine C.
Il a aussi pour particularité de conserver ses baies l’hiver, ce qui en fait une denrée rare dans des contrées comme la Sibérie.
La baie d’argousier, le fruit du futur ?L’argousier est une bénédiction dans ces contrées d’autant qu’il ne nécessite pas d’engrais pour pousser.
En outre, il a pour autre vertu de voir toute sa plante utilisée : les feuilles peuvent servir en tisane, les baies en confiture, en huile ou en jus.
Même en pharmacie, il est utilisé aussi bien par la médecine chinoise que par la médecine occidentale, qui a redécouvert ses incontestables atouts, en particulier pour les infections cutanées.
L’argousier a pour particularité insigne de posséder une excellente concentration enantioxydants (les inévitables antioxydants).
Sa concentration en vitamine C est également remarquable : 30 fois plus que l’orange ! De quoi donner des boutons aux planteurs d’orangers de Floride ou de Jaffa.
Elles possèdent également une multitude de vitamines (A, E, F) et d’oligo-éléments (fer, manganèse, phosphore).
Son huile est également extrêmement riche en oméga 3 et 6 et a des capacités reconnues comme anti-inflammatoire.
Et enfin, dernière vertu particulièrement d’actualité en ce moment, la baie d’argousier auraitdes propriétés curatives sur les maladies liées aux radiations nucléaires. Elle a été ainsi utilisée pour soigner les victimes de la catastrophe de Tchernobyl.

LES POIRES
Poires d'un poirier commun: (Pyrus communis)

La poire est un fruit climactérique constitué du réceptacle floral, le piridion, sur le plan botanique considéré comme un faux-fruit, à pépins issu du poirier commun, un arbre de la famille des Rosaceae sous-famille des Maloideae et genre Pyrus.
Botanique
Description
Maturité
Comme la banane et l'avocat, la poire ne mûrit pas de façon satisfaisante sur l'arbre. Sa chair y devient en effet sablonneuse ou granuleuse. À peine mûre, on la cueille donc pour la conserver en entrepôts réfrigérés à atmosphère contrôlée où elle termine de mûrir. Dans ces conditions, l'amidon se transforme en sucre et le fruit reste ferme avec une texture lisse, tendre et agréable. La poire achetée en grande surface a donc déjà subi plusieurs opérations.
Typologie
Différentes variétés de poires, de gauche à droite : 1.Williams 2-Red Williams 3-Red williams 4-D'Anjou 5-Bosc (bio) 6-Comice 7-Concorde 8-Seckel
Il existe plusieurs centaines de variétés de poires parfois regroupées sous des appellations génériques telles que Beurré (chair fondante), Bon-Chrétien ou poire bergamote. Initialement, ces noms regroupaient les variétés ayant des propriétés communes mais avec le temps, ces appellations ont un peu perdu de leur spécificité. On les classe désormais plutôt par période de maturation :
Poires d'été
Belle épine du Mas
Beurré Giffard
Bon-Chrétien Williams (France, 1500; aussi appelée 'Williams' ou 'Bartlett')
Pérouille
Docteur Jules Guyot ou Guyot
Poires d'automne
Beurré Hardy
Doyenné du Comice ou Comice
Concorde
Conférence
Louise Bonne
Alexandrine
Poires d'hiver
Passe-Crassane
Poire de fisée
Histoire
Le poirier est un arbre originaire de Chine dont les fruits, les poires, sont sélectionnés depuis la plus haute Antiquité.
La tradition rapporte que les souverains venant se faire sacrer à Reims, recevaient en cadeau une poire et une coupe de champagne. Louis XV, Louis XVI et même Marie Louise en furent gratifiés. Charles X en dégusta également lors de son sacre en 1825 tandis que le maire de Reims lui disait "Nous vous offrons ce que nous avons de meilleur : nos vins, nos poires et nos cœurs".
Économie
Production
La poire est produite dans le monde entier dans les zones au climat adapté. Les plus importants producteurs de poires sont la Chine, l'Italie, les États-Unis et la Russie.
Consommation
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La poire ne se conserve pas plus longtemps qu'une semaine si elle n'est pas congelée. La poire du jardin peut se conserver plus longtemps (comme les anciens le faisaient (pas de frigo)), en cueillant les fruits quand les pépins deviennent "marron", les fruits suivant leurs variétés dite de collection se conservent de novembre à mars dans le noir au frais et pas mélangés avec des pommes qui accélèrent le murissement.
Utilisation
Pour l'alimentation
Poire au sirop de cassis, plat de dessert
Poire au vin et à la cannelle accompagnée d'une boule de glace à la vanille
Les poires sont des fruits couramment consommés tels quels. Le dessert composé d'une poire au sirop, d'une boule de glace à la vanille, de chantilly et de chocolat chaud est appelé « Poire Belle-Hélène » ;
Le jus de poire fermenté donne une boisson légèrement alcoolisée appelée poiré ;
Les poires peuvent également être utilisées pour produire de l'eau-de-vie. La plus connue d'entre elles s'obtient à base de la poire Williams. L'alcool produit est appelé communément Williamine ou familièrement poire. La bouteille de Williamine contient le plus souvent une poire en son centre. Pour ce faire, les producteurs introduisent les jeunes pousses de poires encore accrochées au poirier dans des bouteilles qu'ils suspendent aux branches. En grandissant, la poire devient impossible à ressortir. L'espace restant est rempli de Williamine.
Les poires ont notamment des propriétés diurétiques.
Pour la santé
Poire crue
(valeur nutritive pour 100g)
eau : 83,71 g cendres totales : 0,33 g fibres : 3,1 g valeur énergétique : 58 kcal
sucres simples : 9,80 g glucides: 15,46 g protéines: 0,38 g lipides: 0,12 g
oligo-éléments
potassium : 119 mg phosphore : 11 mg calcium : 9 mg magnésium : 7 mg
sodium : 1 mg fer : 170 µg cuivre : 82 µg zinc : 100 µg
vitamines
vitamine C : 4,2 mg vitamine B1 : 12 µg vitamine B2 : 25 µg vitamine B3 : 157 µg
vitamine B5 : 48 µg vitamine B6 : 28 µg vitamine B9 : 0 µg vitamine B12 : 0 µg
vitamine A : 23 UI rétinol : 0 µg vitamine E : 0,12 µg vitamine K : 4,5 µg
acides gras
saturés : 6 mg mono-insaturés : 26 mg poly-insaturés : 29 mg cholestérol : 0 mg
Symbolique
Louis-Philippe métamorphosé en poire par Charles Philipon
Dans le langage courant, la poire a une connotation plutôt péjorative ; « prendre quelqu'un pour une poire », c'est le considérer comme un imbécile que l'on peut facilement berner. Au xixe siècle, les caricaturistes s'en sont donnés à cœur joie contre le roi Louis-Philippe Ier qu'ils aimaient portraiturer sous la forme d'une poire. En Allemagne, la même dénotation était utilisée après 1982 pour Helmut Kohl par le caricaturiste Hans Traxler dans le journal satirique Titanic1 et après était utilisée généralement comme surnom péjoratif pour le chancelier.
Plus récemment, en 1977, Renault connaissait un fiasco commercial avec le modèle R14, notamment du fait de son moteur bruyant et de son allumage sensible à l'humidité. Pour essayer de redorer le blason de cette voiture, une campagne publicitaire a été montée par Publicis, où la ligne de cette voiture était imprudemment comparée à celle d'une poire. L'agence pensait mettre en avant les lignes rondes et le goût sucré de ce fruit, et ainsi l'idée de confort et de satisfaction. Cet humour au deuxième degré ne fut pas compris : les acheteurs potentiels ont-ils pu avoir l'impression qu'ils seraient pris pour une poire si on les voyait au volant de cette voiture ? Toujours est-il que cette campagne a marqué la profession des publicitaires au point de devenir l'archétype d'un ratage complet.
On garde une poire pour la soif signifie que l'on garde des réserves.
Faire avaler des poires d'angoisse à quelqu'un, c'est lui donner du chagrin.
Il ne lui promet pas poires molles se dit lorsqu'un homme en menace un autre.
Entre la poire et le fromage c'est sur la fin du repas, lorsque la gaieté que donne la bonne chère fait qu'on parle librement.
Une poire molle désigne quelqu'un qui manque de volonté, de caractère.
La poire est aussi le visage (s'en prendre plein la poire signifie qu'on prend un choc de face).
Une bonne poire se dit d'une trop bonne personne dont on profite souvent.
Couper la poire en deux signifie passer un compromis, faire un arrangement
Divers
La poire de boucher, ou bouchet3, ne peut être confondue avec la poire du boucher.


FORÊT DE MORMAL
Avec ses 9 163 ha, la Forêt de Mormal est le plus grand massif forestier du département du Nord et de la région Nord-Pas-de-Calais. C'est le seul abritant une population de cerfs (ayant pour origine, comme les sangliers et chevreuils une réintroduction, car les grands mammifères y avaient totalement disparu, à la suite d'une chasse intensive après la Révolution française).
C'est une forêt publique et « domaniale » et donc gérée par l’Office national des forêts (ONF) sous le contrôle du ministère de l'agriculture. Elle est principalement constituée de futaies de chênes pédonculés (80-90 ans), hêtres, charmes, frênes.
Les arbres y sont tous relativement jeunes, car la forêt a été presque entièrement coupée lors de la Première Guerre mondiale et à nouveau surexploitée lors de la Seconde Guerre mondiale.
Ce massif est pour le Nord de la France un élément essentiel du Réseau Natura 2000, du réseau écologique paneuropéen et de la Trame verte régionale.
Localisation
Situé à 10 km au sud-ouest de Maubeuge, et au nord et à l’ouest de la vallée de la Sambre, ce massif est inclus dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe, dans le canton du Quesnoy-Ouest, sur la commune de Locquignol, faisant de ce village la commune ayant la plus grande superficie du département du Nord.
Climat
Climat océanique, mais durci (plus sec, plus chaud en été et plus froid en hiver) par une influence pré-continentale.
température moyenne annuelle : 9,0°C (5,0°C au minimum à 13,1°C comme température moyenne maximale)
pluviométrie : 860 mm d'eau par an, avec variations interannuelles significatives.
Caractéristiques biogéographiques
Les cartes anciennes, dont la carte de Cassini montrent que cette forêt était encore presque d'un seul tenant à l'époque de la révolution française. Elle est aujourd'hui « divisée » en 101 morceaux et parcelles par des routes et infrastructures de débardage, offrant un bon exemple de fragmentation éco-paysagère.
A cause du recul du bocage et de l'intensification de l'agriculture, plus que de l'urbanisation, elle connaît aussi un phénomène d'insularisation écologique.
Son flanc ouest (lisière) parfaitement rectiligne correspond à une ancienne voie romaine (aussi dite chaussée Brunehaut).
Sa situation biogéographique et la qualité de son sol en fait une zone au potentiel écologique particulièrement riche et très productive, mais elle a été victime de séquelles de guerre et surexploitée à plusieurs reprises (notamment lors des deux guerres mondiales).
Hydrologie
L'Ecaillon, la Rhônelle et l'Aunelle coulent dans le massif forestier de Mormal. Suite au constat de la raréfaction de la truite Fario, dès 2007, grâce à des opérations de décolmatage par enlèvement des sédiments dans les frayères et de la gestion des embâcles (accumulation de débris de branchage), le nombre de frayères est passé de 40 à 70 de 2005 à 2008 dans L'Ecaillon.
Écologie
Ce massif boisé est considéré comme un élément important du réseau écologique régional et paneuropéen, car élément relictuel de la vaste forêt charbonnière décrite par les chroniqueurs du Haut Moyen Âge, elle-même relique de la forêt préhistorique qui s'est reconstituée après la fin de la dernière glaciation il y a environ 10 000 ans.
La biodiversité est cependant anormalement basse dans ce massif. Ceci s'explique par les séquelles des guerres, et notamment par le fait que le gros bois-mort y est quasi-absent. Les bois morts de taille moyenne y sont aussi très rares, au détriment des insectes saproxylophages et de leurs prédateurs (reptiles, amphibiens, chauve-souris et autres mammifères insectivores).
Selon le réseau d’étude national RENECOFOR, c’est la forêt qui en France reçoit le plus de retombées atmosphérique de fer (on peut penser que ce fer est un bon traceur pour d’autres polluants venus de la proche vallée de la Sambre ou du Valenciennois industriel).
La forêt abrite un arboretum et un point de mesure et suivi du réseau national RENECOFOR.
Santé de la forêt
Localement la forêt souffre de la surfréquentation et peut-être de la pullulation des sangliers et chevreuils qui ont largement profité après leur réintroduction (quelques dizaines de couples, après guerre) de l'agrainage et de plans de chasse favorisant les femelles et leur reproduction.
Selon l'ONF, les chevreuils du massif de Mormal ont en 2006 été décimés par un fort parasitisme, probablement dû à leur surpopulation. Alors que jusqu'à 840 animaux ont pu être offerts aux chasseurs dans une saison de chasse, lors de la saison 2007-2008, le nombre de bracelets a du être limité à 450. Un bracelet correspond à une autorisation de tuer un animal.
Histoire
Le massif, comme les autres boisements de la région, semble avoir été intensément exploité depuis le haut Moyen Âge et a subi les impacts de nombreuses guerres et invasions qui se sont succédé dans cette région depuis 2000 ans à partir de la conquête des Gaules par César.
La biodiversité du massif s'est encore considérablement affaiblie depuis les années 1900.
Quelques incendies, de faible importance, ont été déclenchés par des escarbilles de charbon à l'époque des trains à vapeur, le long de la voie ferrée qui traverse la forêt, mais ce sont surtout les conséquences des deux guerres mondiales qui sont en cause, à la fois pour les séquelles laissées par les combats et les constructions militaires, mais aussi parce qu’à ces deux reprises l’occupant allemand a surexploité le bois, suivi localement des français eux-mêmes pour les urgents besoins de la reconstruction.
Entre 1914 et 1919 : Les 2/3 de la forêt ont été détruits lors de la Première Guerre mondiale.
De 1920 à 1930, dans le cadre des dommages de guerre, la forêt a été reconstituée, essentiellement par nettoyage et plantation de chênes pédonculés, mais il ne s’agit pas vraiment d’une forêt de guerre telles que celles plantées sur d’anciens champs ou villages de la zone rouge (ex : forêts de Verdun ou de Vimy).
En mai 1940 : lors de la Seconde Guerre mondiale, les armées allemandes réutilisent la forêt de Mormal pour son bois, mais surtout comme zone de défense du secteur de la Sambre.
Le 2 juillet 1920 la Ligue pour la Protection des Oiseaux y a créé son premier "Refuge d'oiseaux" le sanctuaire-refuge de la Cabine, mis en place par M. Adrien Legros, secrétaire-adjoint de la Ligue chargé des Refuges et réserves. La convention a été signée entre M. Legros, représentant de la Ligue et M. Rabouille, représentant de l'Administration des Eaux et Forêts.
Le Parc naturel régional de l'Avesnois créé en 1998 peut contribuer à la protection ou gestion plus durable de la forêt. Il accompagne un « contrat de forêt » soutenu par le Conseil général du Nord et l'ONF, avec le Conseil Régional et de nombreuses collectivités locales, avec pour objectif une gestion répondant aux besoins de production de bois, de la chasse et aux demandes des citoyens.
Dans ce cadre, un site d'accueil, des sentiers, une gestion différenciée des bords de routes forestières et la rénovation de l'arboretum de l'étang David sont prévus.
Fonction sociale
Ce massif est un lieu important de fréquentation dans une région parmi les plus pauvres en forêts en France, mais son éloignement de Lille fait que la fréquentation y est moins élevée qu'en Forêt de Saint-Amand où l'on peut localement parler de surfréquentation.
Gestion
En 1997, un groupe de travail présidé par la Communauté de communes du Pays de Mormal et Maroilles et animé avec le PNR avait étudié plusieurs propositions concernant l'aménagement et les objectifs de gestion, dont :
la mise en place d’un centre consacré à la formation à la gestion écologique et différenciée de l’espace.
la possibilité, comme cela se fait de plus en plus dans d’autres régions et pays, de réintroduire de grands herbivores (La Direction Environnement du Conseil Régional avait évoqué le Bison d’Europe et une gestion certifiée FSC et le Bureau d'étude (« Osmose »), chargé de l'animation avait en complément proposé l’élan, ces deux animaux pouvant contribuer à la gestion conservatoire des zones humides et de lisières ou de clairières et intéresser le public du parc naturel régional.
la prise en compte préalable et systématique des notions de trame verte et de continuum biologique fonctionnels.
la gestion différenciée des bords de routes.
Une politique de gestion différenciée des bermes routières visant à retrouver une diversité plus élevée est en cours (dans les années 1960, les lisières étaient au printemps entièrement bleues tant elles étaient couvertes de myosotis a rappelé à cette occasion le Pr. Géhu du Centre régional de phytosociologie).
Un écoduc (batrachoduc précisément) a été posé dans les années 1990 dans ce massif.
Gestion cynégétique
Pour le grand gibier, sept lots de chasse sont périodiquement loués aux enchères à des chasseurs (environ 100 €/hectare/an, selon l'ONF en 2006/2007).
La chasse se pratique deux jours sur sept (d’octobre à février)
La chasse n'est interdite le week-end que dans la zone accueillant le plus de public (dont « arboretum de l’étang David » et « pâture d’Haisnes ») .
Pour maintenir un équilibre sylvo-cynégétique déterminé par l'ONF, un plan de tir est établi que les chasseurs doivent respecter :
30 % de la population de chevreuils
20 % des cerfs (c'est-à-dire 50 cerfs et biches tirés par an, dont 10 cerfs coiffés de moins de 12 cors)
La population de vieux cerfs est devenue suffisante pour que le brame automnal ait pu réapparaître vers 2005 en Forêt de Mormal.



CYTISE


Fleurs de cytise à feuilles sessiles,
Cytisophyllum sessilifolium
Taxons concernés
Parmi la famille des Fabaceae :
tout le genre Cytisus
dans les genres :
Cytisophyllum
Laburnum
Définition:
Cytise est un nom vernaculaire ambigu désignant en français diverses plantes généralement arbustives de la famille des Fabaceae.
Le nom « cytise » vient du grec Kytisos qui était à l'origine le nom d'une espèce de trèfle très répandue sur l'île grecque de Kythnos puis devient un nom générique pour un grand nombre de légumineuses.
Les cytises font partie de plusieurs genres Laburnum, Cytisophyllum et principalement Cytisus, le genre des cytises « véritables », néanmoins ses espèces ne sont pas forcément les cytises les plus connus.
Liste d'espèces nommées « cytise »

Cytise - les espèces du genre Cytisus ou autre nom de l'espèce Laburnum anagyroides
cytise des Alpes - Laburnum alpinum
cytise d'Ardoino - Cytisus ardoini
cytise argenté - Argyrolobium zanonii
cytise épineux - Calicotome spinosa
cytise faux ébénier - Laburnum anagyroides
cytise à feuilles sessiles - Cytisophyllum sessilifoliums
cytise hérisson - Erinacea anthyllis
Aspects culturels:


Plante ayant donné son nom au parc de Vendin-le-Vieil, Communaupole de Lens-Liévin 

KUMQUAT

Kumquat est le nom donné aux différentes espèces d'agrumes du genre Fortunella. C'est également le nom donné à leurs fruits.
Les kumquats sont des arbres fruitiers de la famille des rutacées, originaires de Chine et de Malaisie.
Etymologie
Le nom « kumquat » découle du cantonais gam1 gwat1 (romanisation Jyutping ; chinois : 金 橘 ; pinyin : jīnjú ; littéralement « orange d'or »). L'autre nom, 柑橘, également prononcé gam1 gwat1 en cantonais (gānjú en mandarin, littéralement « grande mandarine orange ») est maintenant plus communément utilisé par les Cantonais.
Espèces
Quatre ou cinq espèces sont répertoriées :
Fortunella crassifolia - Meiwa Kumquat. Généralement consommé frais avec la peau (car elle est plus douce que la chair).
Fortunella hindsii - Kumquat de Hong Kong
Fortunella japonica - Kumquat de Marumi (à fruit rond).
Fortunella margarita Kumquat de Nagami (à fruit ovale).
Fortunella obovata - Kumquat du Jiangsu ou Fukushu
Fortunella polyandra - Kumquat de Malaisie
Description

Cet arbuste à feuillage persistant et à croissance lente peut mesurer 4 m de haut. Ses rameaux portent parfois de petites épines. Contrairement aux agrumes du genre Citrus, il est relativement rustique puisqu'il peut supporter une température de -10 °C.

Ses feuilles sont vert foncé brillant, et les fleurs d'un blanc pur, semblable aux autres fleurs d'agrumes.
Le kumquat est un petit fruit rond ou ovale de 2 à 5 cm de long. Son écorce jaune-orange est comestible. Sa chair est acidulée.
Il peut être consommé frais, souvent avec l'écorce qui est tendre ce qui donne une saveur plus forte et légèrement amère.
Il est très cultivé en Asie mais également en Afrique, en Amérique et à Toulon. On le trouve également sur les marchés à la Réunion, où il se mange généralement tel quel.
Utilisation

Les plus souvent commercialisé sont les F. margarita et japonica. Leurs chair est douce et acidulée. Il est souvent cuit entier en compote ou confit. Il est également utilisé en pâtisserie et en cuisine, incorporé dans de la farce ou des sauces aigres-douces. Il peut également avoir un intérêt décoratif. Il est particulièrement apprécié séché ou confit dans divers pays d'Asie, en guise de friandise, d'ingrédient dans des plats locaux ou de décoration.

Valeur nutritive

Histoire


Les kumquats ont été introduits en Europe en 1846 par Robert Fortune, collecteur pour la Société royale d'horticulture, puis peu de temps après en Amérique du Nord. Initialement placé dans le genre Citrus, ils ont été transférés dans le genre Fortunella en 1915, bien que suite à des travaux (Burkill 1931, Mabberley 1998) on favorise leur retour au sein du genre Citrus.

Propagation

Les kumquats sont rarement issues de semences car ils ne donnent pas de bons résultats sur leurs propres racines. Ils sont généralement greffés sur Poncirus trifoliata.

Les kumquats s'hybrident facilement avec d'autres espèces du genre Citrus et Poncirus. Ces hybrides sont regroupées dans un groupe nommé Citrofortunella comprenant par exemple le Calamondin (kumquat x mandarine), le limequat (kumquat x citronnier), orangequat (kumquat x oranger).



LONGANE
Le longane , longan, ou longani est le fruit de Dimocarpus longan. Appelé aussi longani ou longanier, ce petit arbre tropical et subtropical, à feuilles persistantes, d'environ vingt mètres de hauteur, est originaire du sud-est de la Chine où il pousse naturellement Son nom vient du chinois (en sinogrammes traditionnels 龍眼 ; en sinogrammes simplifiés 龙眼 ; en pinyin lóngyǎn) et du vietnamien lung ngaan, qui signifient Œil de dragon.
Description

Très proche du litchi (et du ramboutan et de la quenette), il est cependant un peu plus résistant au gel que lui ; raison pour laquelle il a pu être acclimaté en Californie et en Floride. La plante a besoin de soleil et de lumière.
La fleur, de couleur jaune se rassemble en grappes d'une quarantaine de centimètres de longueur qui se rassemblent au bout de la branche. C'est une fleur très mellifère. Le miel de longanier est extrêmement sucré et parfumé.
Le fruit, sphérique, de couleur brun jaunâtre plus ou moins foncé tirant parfois sur le rouge mesure environ 2 cm de diamètre mais peut parfois atteindre la grosseur d'une balle de ping-pong.
Une grappe de longanes compte environ 30 fruits. Le fruit a une peau extérieure fine et dure, recouverte de petites élevures comme le litchi mais moins prononcées que sur ce dernier. Elle se pèle facilement comme celle du litchi. La pulpe, translucide est très sucrée et entoure un gros noyau noir unique, dur et brillant.
Répartition

Originaire du sud-est de la Chine, Yunnan avant tout mais aussi Guangdong, Guangxi et la région du Hainan. On le trouve aussi au Sri Lanka, à Taïwan ainsi que du Sud-Ouest de l'Inde et en Thaïlande dans la région deLoei où il est cultivé par les cultivateurs de riz avec pour but une diversification dans l'apiculture. Il a été acclimaté à Hawaï, aux ïles Maurice et à la Réunion où est aussi appelé longani. Il a été acclimaté en Californie et en Floride.
Les utilisations

Le longane, nom commun masculin singulier remontant au XVIIe siècle1, est un fruit noble, consommé très frais, comme le litchi en Asie du Sud-Est ou sous forme d'un jus de fruit extrêmement sucré ou mélangé à d'autres jus pour atténuer son caractère sucré. A l'instar du litchi, on peut en faire des conserves (on utilise alors, de préférence, la variété Wu Yuan pour ce faire) ou un alcool.
On peut également le faire sécher entier. La peau garde alors sa taille initiale, la chair se rétractant autour du noyau. Il se consomme tel quel ou en infusion, pour ses vertus médicinales.
L'une des variétés du fruit s'appelle la longane poivre parce que ses graines ressemblent aux grains de poivre.


L'HUILE D'OLIVE

L’huile d’olive vierge est obtenue à partir du fruit de l’olivier dans des conditions qui permettent de maintenir la composition et les caractéristiques organoleptiques de l’huile telles qu’on les trouve dans le fruit.L’huile d’olive vierge est donc le jus huileux d’un fruit : l’olive. C’est la seule huile qui peut être consommée directement lorsqu'elle sort du fruit.
L’huile d’olive, dont les bienfaits pour la santé sont largement reconnus, se confond avec le paysage et l’histoire du bassin méditerranéen, où l’olivier est cultivé depuis des millénaires.
Avant de sublimer tous vos plats par sa saveur, l'huile passe par plusieurs étapes de transformation.
La Floraison : d'avril à juin, l'olivier se couvre de minuscules fleurs blanches qui éclosent en grappes de 8 à 20 fleurs. Mais pour 20 fleurs écloses, une seule olives naîtra. Cette période dure de 2 à 3 semaines.
La Novaison : une fois les fleurs fânées, de petits boutons apparaissent de la taille d'une tête d'épingle. Peu à peu, ils vont grossir.
Le Véraison : c'est le moment où l'olive passe du vert acidulé au vert tendre. L'olive va atteindre sa taille normale vers le mois d'octobre. Sa couleur passe alors du violet au noir. On dit que l'olive a atteint sa pleine maturité. Plus le temps passe et plus l'olive s'enrichit en huile.
Les Olivades : la récolte débute dès les premiers froids vers le 25 novembre. Si vous vous promenez en Provence à ce moment là, vous découvrirez l'art et la manière très typique de récolter les olives. La récolte se fait à la main pour les branches les plus basses et par le gaulage des arbres, à l’aide de longues perches, pour les autres branches. On ramasse les olives sur de grandes bâches tendues ou des filets. Dans les grandes oliveraies, on utilise une machine ‘secoueuse’, qui fait vibrer les arbres et tomber les olives sur les filets tendus sous l’arbre. Les contraintes sont cependant importantes car les olives doivent arriver intactes au pressoir.
Le triturage : dans un premier temps, les olives sont broyées. Pulpe et noyaux sont écrasés en même temps et forment une pâte d'olive. Dans certain moulin, ce broyage se fait encore à la meule de pierres
Le pressurage : cette pâte va par la suite être pressurée afin d'obtenir un premier jus composé d'eau de végétation et d'huile.
La décantation : le liquide obtenu au pressurage est entraîné dans un décanteur centrifuge qui va séparer l'huile, les déchets solides résiduels et l'eau de végétation que l'on appelle margine. Jadis, la décantation se faisait par un procédé naturel : l'huile, plus légère que l'eau, remontait à la surface des margines et était recueillie.
Le stockage : l'huile d'olive est immédiatement stockée dans des cuves en inox afin d'éviter l'oxydation. L'huile peut alors être filtrée pour la rendre limpide et brillante ou bien être mise en bouteille en l'état.



Festival du Film nature et de l'Environnement
Du 15 au 22 octobre à Mûrs-Erigné (49),
Organisé par la Ville de Mûrs-Erigné conjointement avec l’association « Les Amis du Bon Cinéma », le Festival du Film Nature a pour objectif de créer un lieu de découverte et de rencontre entre le public et d’éminents spécialistes de la nature et de l’environnement afin de développer la connaissance des problématiques liées à ces thèmes et de favoriser un véritable comportement éco citoyen.
Cette 6ème édition du Festival du Film Nature et de l’Environnement s’aventurera, de nouveau, sur des thèmes environnementaux d’actualité. Des films de qualité et l’intervention d’éminents spécialistes de la nature et de l’environnement  enrichiront et valoriseront les débats. Le festival se voudra encore plus précurseur dans le domaine du développement durable. Il tentera d’apporter des réponses aux questions que vous vous posez. Des solutions concrètes vous seront proposées notamment grâce à un espace extérieur consacré aux énergies renouvelables avec un véhicule électrique, des panneaux solaires nouvelle génération, une éolienne à axe vertical modulable, un moteur à dégravitation magnétique, des artisans locaux réunis « Pour un Mûrs écologique » et une exposition de fours solaires et à bois avec Bolivia Inti.


Le Sapindus Mukorossi
L’arbre à savon, est originaire d’Inde méridionale. Il pousse jusqu’à 1500 mètres d’altitude.

Au cours des siècles, il a été planté dans toute l’Inde ainsi qu’au Népal. Aujourd’hui la majeure partie de la production provient du Népal.
L’arbre, à feuilles pérennes, peut atteindre 15 mètres de haut. ses feuilles font 15 à 20 centimètres.
L’arbre commence à produire des fruits au bout d’une dizaine d’années et continuera pendant plus de quatre-vingt-dix ans.
Le Sapindus Mukorossi a été acclimaté dans divers pays. Autour de la Méditerranée, on le trouve par exemple en Algérie.
En France, les Arboretums de Lyon et Montpellier en possèdent chacun un exemplaire.
La noix de lavage est une lessive naturelle et bio qui lave votre linge en douceur. Elle respecte l’éclat des couleurs et vous donne un linge doux et agréable à porter.

Contrairement aux lessives en poudre, qui à basse température laissent parfois des traces sur le linge, la noix de lavage agit dès 30° en laissant votre linge éclatant.
La noix de lavage est sans odeur.
Pour les tâches tenaces (sang, thé, café, etc.) ainsi que pour votre linge blanc, vous pouvez ajouter dans le bac à lessive de votre machine une cuillère de sel blanchissant naturel (voir produits connexes). Évitez alors d’utiliser l’eau de lavage pour arroser votre jardin.


Uncarina
Dans les zones arides de l'ile de Madagascar, pousse l'Uncarina.
Les feuilles de cet arbuste contiennent également de la Saponine. Si vous passez par l'Arboretum de Lyon, demandez au jardinier, il se fera un plaisir de vous faire une petite démonstration.
Prenez quelques feuilles et frottez-vous vigoureusement les mains avec sous un filet d'eau.



 la Saponaire
En Europe, la Saponaire a longtemps été utilisée comme substitut de savon particulièrement efficace sur les tâches de graisse.
Cette plante vivace à petites fleurs roses pousse en terrain humide. On la rencontre souvent en sous-bois près des sources.
Les tiges, les feuilles ainsi que le rizome doivent d'abord être écrasés dans de l'eau pour produire une mousse savonneuse. Cette plante possède également des vertus médicinales. Dans ce cadre, elle est utilisée pour traiter les problèmes de peau tels que l'eczéma, l'urticaire, l'herpès et les dartres.
Le 
lierre de nos jardins contient également, en moindre quantité, de la Saponine.




Baie de goji
Le goji ou baie de goji (prononcer [god͡ʒi]) est le nom commercial de la baie du lyciet commun (Lycium barbarum) et du lyciet de Chine (Lycium chinense).








ORIGINE: Il se présente sous la forme d'une petite baie orange, allongée, de saveur légèrement sucrée. On lui accorde en Asie des vertus médicinales exceptionnelles liées à la quête d'immortalité taoïstes et il est souvent commercialisé sous forme séchée ou sous forme de jus (généralement mélangé à d'autres jus de fruits).








Le nom « goji » a été fabriqué en 1973 par un ethnobotaniste nord américain, Bradley Dobos, à partir des parlers locaux himalayens de 枸杞 « gǒuqǐ », le nom chinois ; la baie, elle, s'appelle 枸杞子 « gǒuqǐzǐ » en chinois.
Les lyciets poussent abondamment dans le nord ouest de la Chine : Gansu, Ningxia, Qinghai (nord Tibet) et Mongolie Intérieure.
Ils sont cultivés surtout en altitude, du nord-ouest de la Chine à la Mongolie. La région autonome Hui du Ningxia, en Chine, est célèbre pour sa production de goji.


Valeur nutritive et médicinale:




Depuis des millénaires, les baies de goji sont consommées en Asie et sont réputées, pour leurs vertus médicinales. Elles sont censées stimuler le jing 精 et revigorer le qi 气 (énergie vitale).










Relativement riche en vitamines, en minéraux et en oligoéléments, la baie est souvent présentée comme un « superfruit » . C'est aussi une très importante source d'antioxydants avec une très importante proportion de caroténoïdes mais aussi avec quatre polysaccharides (sucre) considérés comme les composés actifs responsables des effets bénéfiques.







Les baies de goji contiennent :
Le goji permettrait de renforcer les défenses immunitaires (propriétés anti-inflammatoires), de faire baisser la tension artérielle, le taux de cholestérol et de sucres dans le sang, d'améliorer l'assimilation du calcium, et de soulager le foie.
Le goji est présenté comme pouvant être utile dans les cas de fatigue, de faiblesse immunitaire, d'hypertension, d'infection urinaire, d'excès de cholestérol, de prévention des troubles oculaires. Certains chercheurs chinois supposent que cette baie fait partie des aliments qui pourraient retarder le vieillissement cellulaire.

Espèces cultivées


Sur les 70 espèces de Lycium connues de par le monde, seules deux sont vraiment commercialisées

















  • le Lycium barbarum ; le plus riche en vitamine, minéraux et antioxydants. Il est principalement utilisé pour des propriétés thérapeutiques. Il est également le plus vendu dans les pays occidentaux.
  • le Lycium chinense (improprement aussi appelé Lycium tibeticum). Il est en vente dans plusieurs marchés chinois et s'est depuis longtemps répandu hors de Chine. Il est surtout utilisé comme alicament

La PROPOLIS
ORIGINE DE LA PROPOLIS
Etymologiquement le mot propolis peut se décomposer ainsi
Pro: en avant Polis: la cité
Les bienfaits du propolis (propriete propolis) sont connues depuis la nuit des temps.
La propolis provient d'une substance résineuse collectée par les abeilles sur les bourgeons des certains arbres. Principalement les bouleaux, les peupliers, les saules, et divers connifères.
A froid, la propolis est solide et friable. La propolis devient molle au dessus de 30° et fond vers 60° à 70°.
La couleur de la propolis varie du jaune au noir en passant par toutes les nuances du brun.
La propolis possède une odeur aromatique qui varie selon la provenance : en général on retrouve une odeur de miel ou de cire à laquelle s'ajoute d'autre odeurs en fonction selon l'origine des bourgeons visités.
Les abeilles mélangent la résine récolté sur les bourgeons à leur propre sécrétion salivaire ainsi qu'à la cire d'abeille et au pollen pour donner naissance à la propolis.
La propolis constitue à la fois un matériau de construction et une barrière de défense pour les abeilles. Ces dernières l'utilisent pour colmater la ruche, la protégeant ainsi des agressions de l'hivers, des germes, des bactéries et autres envahisseurs. Toutes les surfaces de la ruche sont enduites de propolis.
UTILISATION TRADITIONNELLE DE LA PROPOLIS
L'usage de la propolis remonte à plusieurs millénaires.
Les propriétés de la propolis étaient déjà connue des prêtres de l'Égypte antique. Ces derniers l'utilisaient entre autre dans les opérations d'embaumement pour protéger les momies des attaques de parasites.
Chez les grecs, Aristote signale la propolis comme un "remède aux affections de la peau, plaies et suppurations" dans son "Histoire des animaux".
Ches les latins, la propolis est citée par Varron, puis par Virgile. La propolis fit l'objet d'une polémique animée entre Pline l'Ancien et le médecin grec Dioscoride qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord sur son origine, le premier vantant par ailleurs sans réserve ces qualités en écrivant : "Elle retire les aiguillons et ce qui est rentré dans la chair, elle réduit les enflures et ramollit les durcissements de la peau. Elle diminue les douleurs nerveuses, guérit les ulcères, abcès, furoncles, souvent incurables."
Au 2ème siècle, c'est au tour du célèbre médecin grec Galien de mentioner la propolis dans ses traités et d'en recommander l'usage. Puis, beaucoup plus tard, au 11ème siècle, le non moins célèbre médecin iranien Avicenne qui note à son propos: "Elle a la qualité de faire éliminer les pointes de flèches et des épines, raréfie, nettoie facilement et amollit fortement."
Au 12ème siècle, on trouve la propolis mentionnée dans les livres de médecine en Géorgie (Russie), où elle entre dans la composition de nombreux remèdes. En France, on commence à trouver trace de l'usage de lapropolis dans le traitement des plaies au 18ème et 19 ème siècle. Mais c'est surtout au moment de la guerre des Boers en Afrique du sud, dans les années 1900, que la propolis connaît son apogée d'utilisation du fait de l'excellence de ses résultats en matière de désinfection et de cicatrisation.
De l'autre coté de l'Atlantique, les Incas se servaient également des bienfaits de la propolis pour combattre les fièvres.