PAYSAGES ET AUTRES LIEUX DU MONDE


ORENOQUE
(Río Orinoco)
Un des 2 seuls ponts traversant l'Oneroque
(ici, près de Ciudad Bolivar)
L'Orénoque, en espagnol río Orinoco, est un fleuve du Venezuela et de Colombie, en Amérique du Sud. Il prend sa source dans la Sierra Parimav(Plateau des Guyanes) à une altitude de 1047m et se jette dans l'océan Atlantique par un delta de 25 000 km2 et possède d'innombrables bras dont les principaux sont la Boca Grande et leMacareo. Il arrose les villes vénézuéliennes de Ciudad Bolívar etCiudad Guayana.
Il a une longueur de 2140 km, avec un bassin de 1 039 362 km2
Avec un débit de 36 000 m3⋅s-1, l'Orénoque est l'un des fleuves ayant le débit le plus important au monde, après l'Amazone (205 000 m3⋅s-1) et leCongo (42 000 m3⋅s-1).
Les eaux de l'Orénoque se séparent dans deux bassins versants. La branche nord constitue l'Orénoque proprement dit ; la branche sud est undéfluent qui prend le nom de Canal de Casiquiare et est naturellement relié à l'Amazone via le Rio Negro.

Carte du bassin de l'Orénoque
Les sources de l'Orénoque, dont la découverte avait été annoncée par Jean Chaffanjon en 1886, ne furent finalement reconnues qu'en 1951 par un autre Français, Joseph Grelier.
Affluents

Rive droite
Ventuari (500 km).
Caura (643 km).
Caroní (700 km).
Un sous-affluent du Caroní, la rivière Carrao, possède la plus haute chute d'eau du monde, le Salto Angel.
Rive gauche

Río Meta (1 050 km).
Río Guaviare (1 550 km).
Río Apure (800 km).
Río Arauca (800 km).
Río Vichada (580 km).
Río Capanaparo (560 km).
Río Tomo (560 km).
Río Cinaruco (480 km).
Faune

La richesse de la faune de l'Orénoque est considérable. On y recense environ :
300 espèces de mammifères, comme le jaguar, le tapir, le fourmilier, le tatou, etc.
1 300 espèces d'oiseaux, dont plusieurs espèces de perroquets, le toucan, l'ara, le colibri, etc.
500 espèces de grenouilles
250 espèces de reptiles, comme le caïman, la matamata ou l'anaconda
1 000 espèces marines, dont le Boto, le piranha, le poisson-chien, l'anguille électrique, ...
Flore

On recense plus de 30 000 espèces végétales dans la forêt tropicale bordant le fleuve.
Géologie et économie
Le bassin de l'Orénoque est une zone importante économiquement pour le Venezuela, notamment par la présence de sables bitumineux en cours d'exploitation par les compagnies pétrolières.



SOUABE
La Souabe (en allemand Schwaben) est une région historique d'Allemagne. Le même mot désigne aussi en français les habitants et le dialecte de la région, le souabe. Le district de Souabe est aussi le nom d'une des 7 régions administratives (Regierungsbezirke) de l'État libre de Bavière.
Étymologiquement, le mot Schwaben (et donc Souabe) se déduit du peuple des Suèves, un groupe de tribus germaniques.
Histoire

Au haut Moyen Âge, le royaume d'Alémanie regroupait de nombreux petits royaumes sur le territoire des Alamans. Ceux-ci sont soumis par les Francs sousClovis Ier et Théodebert Ier. À partir du début du vie siècle, l'Alémanie est un duché sous le contrôle des Francs, jusqu'à ce qu'il soit dissous en 746 en raison du Massacre de Cannstatt.
En 829, le royaume de la Souabe se forme sur le même territoire, qui est attribué à Louis II le Germanique et donc à la Francie orientale dans le traité de Verdun en 843. Après la réforme des comtés dans la Francie orientale, le Duché de Souabe est alors formé en 915 ; il s'étendait alors des Vosges dans l'ouest jusqu'au Lech dans l'est et à Chiavenna, aujourd'hui en Italie, dans le sud.
Après de longues disputes avec les Welfen (Guelfes), la famille des Hohenstaufen devient finalement la plus puissante dans le duché.
Sous l'empereur Frédéric II, les terres familiales des Hohenstaufen, dont le duché de Souabe faisait alors partie, sont rattachées directement à la couronne impériale.
Durant la période de l'interrègne de 1250 à 1273, les territoires souabes n'avaient pas de suzerain et étaient donc autonomes. Quand en 1273, Rodolphe Ierde Habsbourg devient roi, il garde beaucoup de ces privilèges d'autonomie des villes et des abbayes souabes et les officialise en tant qu'Etats libres d'empire. (Le dernier descendant masculin en ligne directe des Hohenstaufen, Conradin, étant mort en 1268.) Le duché de Souabe cesse alors d'exister politiquement et se désintègre en plusieurs comtés ainsi que les villes et abbayes libres, dont la plupart existaient jusqu'au Recès d'Empire en 1803.
Aujourd'hui, la Souabe se définit par la zone linguistique du souabe, située à cheval sur l'est du Bade-Wurtemberg et l'ouest de la Bavière.



Redmond (Washington)
Pays: États-Unis
État: Washington
Comté: King
Localisation de Redmond

Fondation Années 1870
Coordonnées 47°40′10″N 122°07′26″O
Superficie 42,9 km²
Superficie terrestre 41,2 km²
Population (2000) 46 391 habitants hab.
Densité 492 hab./km²
Fuseau horaire PST-Pacifique (UTC – 8)
Redmond est une ville américaine du comté de King, dans l'État de Washington (États-Unis d'Amérique). La ville est située près de Seattle.
Cette ville abrite le siège social de l'éditeur de logiciels Microsoft et de Nintendo Amérique. Bill Gates, Paul Allen et Steve Ballmer habitent à Redmond. La ville est aussi connue pour ses nombreux parcs, son vélodrome (le seul de l'État), et ses courses de vélo.
Histoire

Les Amérindiens ont habité la région de Redmond il y a 3000 ans. Le premier colon blanc arriva dans les années 
1870. Luke McRedmond acquit des terres à côté de la Sammamish River le 9 septembre 1870 et l'année suivante Warren Perrigo prit un terrain adjacent au sien. Il y avait tellement de saumons dans les rivières des environs que la colonie fut initialement appelée Salmonberg. D'autres habitants arrivèrent, et avec la création du premier bureau de poste en 1881, le nom de la communauté devint Melrose. Ce nom provenait de celui de la taverne à succès de Perrigo, Melrose House, ce qui ne plut pas à McRedmond: après son accession au poste de chef du bureau de poste, il changea avec succès le nom de la ville en Redmond en 1883.
L'abondance de poissons et de forêts de Redmond créa des emplois pour les bûcherons et les pêcheurs, et avec ceux-ci arriva une demande en biens et services, ce qui fit arriver des commerçants. L'industrie du bois s'étendit de manière significative lorsqu'une voie de chemin de fer fut construite à travers la ville. Après avoir dépassé la population de 300 habitants, Redmond fut incorporée le 31 décembre 1912.
Redmond fit cependant face à un retournement économique dans les années 1920. La Prohibition obligea les saloons à fermer, ce qui eut un impact sur les finances de la ville. Les forêts étaient très diminuées suite à la déforestation lourde, et les usines à bois fermèrent à leur tour. Heureusement, les terres issues de la déforestation permirent l'installation de cultures. L'agriculture devint donc la première activité de Redmond, et permit de nourrir ses habitants durant la Grande Dépression. Lorsque les États-Unis entrèrent dans la Seconde Guerre mondiale, le travail de guerre devint temporairement l'économie principale.
Après la guerre, la croissance de Redmond commença sérieusement, avec de nombreuses annexions entre 1951 et 1967 qui lui permirent de devenir trente fois plus grande qu'auparavant. L'achèvement de l'Evergreen Point Floating Bridge sur le Lac Washington en 1963 permit à la ville de devenir une banlieue de Seattle. En 1978 le bureau de recensement proclama que Redmond était la ville à la croissance la plus rapide de l'état. Beaucoup de sociétés de technologie s'installèrent en ville, et la population croissante demanda plus de magasins au détail. Un boom commercial arriva durant les années 1990, son point culminant étant l'ouverture du Redmond Town Center, un centre commercial régional, sur le site d'un golf depuis longtemps abandonné. Ces dernières années la ville a subi des problèmes à cause de son expansion trop rapide, au niveau de l'étalement urbain et du trafic routier. Pour les résoudre plusieurs projets sont actuellement en cours : l'expansion de la SR520 et du Evergreen Point Floating Bridge, ainsi qu'un réseau de tram-train entre Seattle et la ville durant la seconde phase de Sound Transit.
Économie

De nombreuses compagnies des industries de haute technologie ont leur siège social à Redmond. Le plus grand employeur de la ville est de loin Microsoft avec plus de 30 000 travailleurs à plein temps (à Puget Sound) et plus de 750 000 m² de bureaux. Microsoft est d'ailleurs communément surnommé « la firme de Redmond ». Les autres compagnies sont Nintendo (section Amérique), Data I/O Corporation, Genie Industries, et Medtronic Emergency Response Systems.
Safeco Corporation, l'un des principaux employeurs de la ville, a annoncé en avril 2005 qu'elle consoliderait ses bureaux dans le quartier de l'Université de Seattle.
Parcs

Redmond a 23 parcs publics (4 km² au total). La plupart d'entre eux sont des parcs de quartiers avec des tables de pique-nique et des espaces pour le sport. Le plus grand est le Marymoor Park (2,3 km²), l'un des plus populaires du comté de King. Il comprend le vélodrome, un rocher d'escalade, un grand parc pour chiens et un théâtre à l'air libre.
La ville offre aussi 27 kilomètres de sentiers pour la randonnée, le vélo et l'équitation. Le chemin de la Sammamish River rencontre le chemin de Burke-Gilman à Bothell et peut être suivi sur toute sa longueur vers le quartier Ballard de Seattle.
Culture

Le Redmond Derby Days est un festival qui se tient chaque juillet. Il commençait par une course autour du Lake Sammamish, la Redmond Bicycle Derby, en 1939. Depuis il est devenu un évènement durant plusieurs jours avec de multiples activités: une parade, un carnaval, du divertissement...
L'Eastside Symphony (musique), la SecondStory Repertory theater company (théâtre), et la Washington Academy of Performing Arts réalisent leurs prestations à Redmond. La ville a aussi une grande collection de sculptures de haute qualité à l'air libre, dans ses rues et ses parcs.
La Overlake Christian Church est la plus grande église de l'état. L'église, appelée "megachurch", arriva en ville en 1997 après avoir dépassé les limites de son emplacement à Kirkland. Elle cause d'importants embouteillages chaque dimanche sur la Willows Rd.


MONT McKINLEY
Géographie
Altitude 6 194 m1
Massif Chaîne d'Alaska
Pays États-Unis
État Alaska
Borough Denali
Ascensions: Première 7 juin 1913 par une expédition menée par Hudson Stuck avec Harry Karstens, Walter Harper et Robert Tatum
Voie la plus facile West Buttress Route (glace/neige)
Géologie
Roches Roches cristallines recouvertes de glace
Géolocalisation sur la carte : États-Unis
 Le mont McKinley ou Denali dans une langue locale athapascane est la plus haute montagne d'Amérique du Nord. Situé au centre de l'Alaska, aux États-Unis, il culmine à 6 194 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Son altitude, son climat extrême et sa situation géographique arctique en font un des sommets les plus difficiles à escalader au monde et ce n'est qu'en 1913 que la montagne fut pour la première fois vaincue par l'homme. Depuis 1917, la montagne fait partie intégrante de la zone protégée du parc national de Denali.
Toponymie et étymologie
Le mont McKinley est aussi communément appelé Denali, qui signifie « celui qui est haut » en langue athapascane, et qui est généralement le nom reconnu par l'État d'Alaska. En 1896, la montagne est officiellement appelée mont McKinley, d'après l'ancien gouverneur de l'Ohio et futur président des États-Unis William McKinley. Lorsque le parc national de Denali est établi par l'Alaska National Interest Lands Conservation Act, le 2 décembre 1980, l' Alaska Board of Geographic Names décide de réattribuer l'ancien nom de Denali à la montagne. Pourtant, l' U.S. Board on Geographic Names maintient McKinley qui a l'avantage touristique de différencier la montagne du parc où elle se situe. Ce choix est confirmé le 4 janvier 2007 par la Chambre des représentants des États-Uni. Les autochtones ont tendance à utiliser Denali et distinguent les deux selon le contexte.
Le sommet est aussi connu sous le nom de Bolshaya Gora (Большая Гора), signifiant « grosse montagne », en russe.
Géographie
Situation
Le mont McKinley est le point culminant de l'Amérique du Nord. Il est situé approximativement au centre de l'Alaska, dans le borough de Denali, aux États-Unis, au sein de la chaîne d'Alaska, à 200 kilomètres au nord d'Anchorage et 260 kilomètres au sud-ouest de Fairbanks, respectivement première et deuxième villes de l'État par leur population. Il culmine à 20 320 pieds1, soit 6 194 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Les plus importants sommets environnants sont le mont Foraker (5 304 mètres, 23 kilomètres au sud-ouest), le mont Hunter (4 442 mètres, 13 kilomètres au sud), le mont Huntington (3 731 mètres, 13 kilomètres au sud-sud-est), le Moose's Tooth (3 150 mètres, 24 kilomètres au sud-est) et le mont Dickey (2 909 mètres, 19 kilomètres au sud-est).
Topographie
Le mont McKinley présente un plus gros volume et une plus haute élévation que le mont Everest. Même si le sommet du « toit du monde » dépasse d'environ 2 700 mètres le mont McKinley, mesure prise au niveau de la mer, sa base se situe sur le plateau tibétain, à environ 5 200 mètres d'altitude, soit une élévation verticale de 3 600 mètres. La base du mont McKinley est grossièrement un plateau à 700 mètres d'altitude, soit une élévation verticale de 5 500 mètres.
Il possède deux pics significatifs : le sommet Sud est le plus élevé, alors que le sommet Nord a une altitude de 19 470 pieds, soit 5 934 mètres, et une hauteur de culminance d'approximativement 402 mètres. Il est parfois compté séparément comme un fourteener. Il est rarement escaladé, excepté lors d'approches par l'itinéraire du versant septentrional du massif. Les autres pics mineurs sont le South Buttress (4 842 mètres d'altitude, 102 mètres de proéminence), l'East Buttress high point (4 490 mètres d'altitude, 116 mètres de proéminence), l'East Buttress most topographically prominent point (4 465 mètres d'altitude, 183 mètres de proéminence) et le Browne Tower (4 429 mètres d'altitude, 23 mètres de proéminence). Aucun d'eux ne constitue un objectif en lui-même.
Cinq larges glaciers, dont certains atteignent 70 à 80 kilomètres de long, descendent les pentes de la montagne. Le glacier Peters se trouve sur le versant nord-ouest alors que le glacier Muldrow se situe au nord-est. Immédiatement à l'est du glacier Muldrow et aboutissant sur le versant oriental du massif, se trouve le glacier Traleika. Le glacier Ruth se situe au sud-est de la montagne et le glacier Kahiltna au sud-ouest.
Climat
Mont McKinley et taïga
Le sommet est caractérisé par un climat extrêmement froid et par un risque de mal aigu des montagnes inhabituel causé non seulement par l'altitude mais également par sa latitude élevée. À l'équateur, un sommet de cette altitude aurait 47% de la quantité de dioxygène disponible au niveau de la mer, mais en raison de sa latitude, la pression au sommet du mont McKinley est encore plus basse.
Durant l'été, le soleil est présent pendant 22 heures et les températures peuvent grimper au-delà de 0 °C. En revanche, l'hiver, la température descend régulièrement en deçà de -40 °C, le record mesuré étant de -73 °C8.
Le mont McKinley a la particularité de recevoir des précipitations neigeuses plus abondantes sur le versant méridional. Cela s'explique par le fait que l'air plus chaud et humide vient de l'océan Pacifique, au sud, et est stoppé par l'immense barrière rocheuse de la chaîne d'Alaska. L'humidité se condense alors rapidement et entraîne de fortes chutes de neige responsables de la formation des glaciers. Ainsi, la flore et la faune sont plus abondantes sur le versant septentrional de la montagne.
Jusqu'à 2 000 mètres, des corbeaux, pinsons et certaines mousses ou lichens sur les rochers peuvent être rencontrés. Au-delà, le milieu est stérile.
Géologie
La chaîne d'Alaska est formée par la subduction, à un rythme de 5 centimètres par an, de la plaque pacifique sous la plaque nord-américaine, entraînant la déformation de cette dernière. Le mont McKinley est constitué de granite et de schiste, résultat du métamorphisme dans le massif, et, à une dizaine de kilomètres en profondeur, d'un pluton âgé de 56 millions d'années. Il continue à pousser la montagne vers le haut, à un rythme de un millimètre par an. En raison de ce phénomène, les roches sédimentaires, datant de 100 à 400 millions d'années, ont été repoussées aux alentours.
Ces roches granitiques subissent un processus secondaire de désagrégation par cristallisation et oxydation en raison des conditions climatiques comparables au milieu antarctique en termes de nombre de cycles gel-dégel annuel, plus prononcé sur le versant méridional, davantage exposé au rayonnement solaire. Ce phénomène résulte de la fonte de la neige et la création d'une humidité superficielle sur la roche. Il est plus prononcé au pied des falaises, où la neige s'entasse abondamment, sur les versants sud où la température de la roche est la plus élevée et le taux de saturation des fissures minimal.
En raison de l'activité tectonique, environ 600 séismes d'une magnitude supérieure à 1 sur l'échelle de Richter se produisent chaque année dans la région. 70% d'entre eux sont compris entre 1,5 et 2,5, et leur épicentre est fréquemment compris entre 0 et 15 kilomètres de profondeur. La magnitude des tremblements de terre ne dépasse que très rarement 4,5. Toutefois, le 21 mai 1991, une secousse de 6,1 s'est produite à 112 kilomètres de profondeur, juste sous le mont McKinley. Le 23 octobre et le 3 novembre 2002, deux secousses de 6,3 et 7,9 se produisent à 50 kilomètres de profondeur, à l'est du parc, ce qui fait de cette seconde la plus puissante de l'État d'Alaska de mémoire d'homme. Une des failles majeures qui résulte de ces mouvements tectoniques est la faille du Denali. L'Alaska Earthquake Information Center étudie l'activité sismique dans la région. Trois sismographes sont déjà installés dans le périmètre du parc et d'autres équipement sont prévus afin de s'adapter aux évènements.
Histoire
Occupation amérindienne
Les premiers occupants de la région sont des Amérindiens Athabaskan. Ils étaient nomades et venaient régulièrement chasser dans les bas plateaux au nord du mont McKinley, au printemps et à l'automne. Ils cueillaient également les baies, faisaient sécher le poisson et récoltaient des plantes comestibles. Durant les mois neigeux, ils redescendaient dans les vallées fluviales. Leur présence est attestée depuis 12 000 ans. Ils se sont au fur et à mesure constitués en cinq tribus : la chaîne d'Alaska séparait les territoires des Dena’inas et des Ahtnas au sud et à l'est des Lower Tananas, Koyukons, et Kolchans au nord. Les premiers Occidentaux, explorateurs, trappeurs et mineurs prospecteurs, arrivent au début des années 1900.
Première ascension
De 1896 à 1902, des repérages sont effectués Robert Muldrow, George Eldridge, Alfred Brooks. La première tentative d'ascension recensée du mont McKinley est l'œuvre du juge James Wickersham en 1903, via le glacier Peters et la face Nord, désormais connue sous le nom de Wickersham Wall. Cette voie présente un énorme risque d'avalanche et n'a finalement été escaladée qu'en 1963.
Le célèbre explorateur Dr. Frederick Cook prétend avoir gravi la montagne en 1906. Sa revendication est considérée avec beaucoup de suspicion dès le départ. Il a été démontré plus tard qu'elle était frauduleuse, avec des preuves cruciales fournies par Bradford Washburn qui faisait des relevés d'un pic secondaire.
En 1910, quatre autochtones (Tom Lloyd, Peter Anderson, Billy Taylor et Charles McGonagall), connus en tant qu'expédition Sourdough, tentent l'ascension malgré un total manque d'expérience. Ils passent approximativement trois mois sur la montagne. Toutefois, le récit de la journée de leur présumé succès est impressionnant : portant un sac de beignes, un thermos de cacao chacun et un poteau en épicéa de 4,20 mètres, deux d'entre eux atteignent le pic Nord et érigent le mât près du sommet. Selon eux, l'ascension leur a pris 18 heures, un record qui n'a toujours pas été battu en 2006. Personne ne crut leur succès, en partie parce qu'ils prétendirent à tort avoir escaladé les deux pics, jusqu'à la première véritable ascension en 1913.
Portrait de Hudson Stuck, auteur de la première ascension réussie du mont McKinley
En 1912, l'expédition Parker-Browne est sur le point d'atteindre le sommet, rebroussant chemin à quelques dizaines de mètres en raison de conditions climatiques extrêmes. Cette décision leur a probablement sauvé la vie puisqu'un violent tremblement de terre rompit le glacier qu'ils avaient descendu quelques heures auparavant.
La première ascension survient le 7 juin 1913 par l'expédition menée par Hudson Stuck. Le premier homme au sommet est Walter Harper, un amérindien d'Alaska. Harry Karstens et Robert Tatum atteignent également le but. Ce dernier commenta plus tard : « La vue depuis le sommet du mont McKinley est comme regarder par la fenêtre de l'enfer »18. Ils ont emprunté la voie du glacier Muldrow ouverte par les précédentes expéditions, et aujourd'hui principalement utilisée. Stuck confirme, à l'aide de jumelles, la présence d'un large mât près du pic Nord, mettant un terme définitif aux suspicions nées de l'expédition Sourdough, même si le poteau n'a jamais été aperçu avant ou depuis lors. Stuck découvre également que l'expédition Parker-Browne n'était qu'à 60 mètres du but.
Autres exploits
Il faut attendre 1932 pour voir la deuxième ascension réussie, par Alfred Linley, Harry Liek, Grant Pearson et Erling Strom. Les deux pics sont gravis durant l'expédition. La première femme en haut du mont McKinley est Barbara Washburn en 1947 alors que son mari est le premier à atteindre le sommet deux fois.
En 1951 a lieu la première ascension de la West Buttress Route, dirigée par Bradford Washburn. La très longue South Buttress Route est ouverte en 1954, la désormais populaire et moyennement technique West Rib en 1959 et la plus célèbre des voies techniques, la Cassin Ridge en 1961, constituant un évènement remarquable dans l'alpinisme en Alaska. En 1963, deux équipes réalisent la première ascension de deux voies différentes dans le Wickersham Wall.
En 1967 se déroule la première ascension hivernale, via la West Buttress, par Dave Johnston, Art Davidson et Ray Genet. La même année, sept des douze membres de l'expédition Joe Wilcox périssent dans un orage près du sommet. À cette époque, cela constitue la troisième pire catastrophe de l'histoire de l'alpinisme en termes de vies perdues. La première solitaire est réussie par le Japonais Naomi Uemura en 1970. Il meurt en 1984 lors de la réalisation de la première hivernale en solitaire, après avoir atteint le sommet. Vernon Tejas est le premier à revenir sain et sauf d'une telle tentative, en 198820. En 1984, Tono Križo, František Korl et Blažej Adam de l'association slovaque d'alpinisme escaladent la voie directe, connue aujourd'hui sous le nom de Slovak Route, sur la face sud de la montagne, à la droite de la Cassin Ridge. En 1990, l'Alaskienne Norma Jean Saunders devient la première femme à recenser officiellement une ascension en solitaire du mont McKinley, en empruntant la West Buttress.
Activités
Alpinisme
Le camp supérieur de la West Buttress Route, à 5200 mètres d'altitude
Le sommet est aujourd'hui gravi par 1 200 alpinistes par an en moyenne, restant une entreprise dangereuse, avec un taux d'échec de pratiquement 50%. En 2003, la montagne avait coûté la vie à près de cent personnes. 80% des expéditions utilisent la West Buttress Route, ouverte en 1951 par Bradford Washburn, après une longue analyse de photographies aériennes de la montagne. L'ascension demande généralement entre deux et quatre semaines. Les nuages masquent souvent le sommet, et pour l'atteindre, il faut de l'acharnement. Il est recommandé de tenter l'ascension en mai ou juin, tandis qu'en juillet et août les précipitations neigeuses sont abondantes et les risques d'avalanches élevés.
Station météorologique
En 1990, le Club alpin japonais installe une station météorologique sur une crête près du sommet du mont McKinley, à une altitude de 5 710 mètres. En 1998, cette station est offerte au Centre de recherche international arctique à l'Université d'Alaska Fairbanks. En juin 2002, une station climatologique est mise en place à 5 790 mètres d'altitude. Elle a été conçue pour transmettre des informations en temps réel à l'usage des alpinistes et de la communauté scientifique. Depuis son établissement, des améliorations annuelles des équipements ont été accomplies avec des instruments spécialement fabriqués pour les conditions extrêmes de climat et d'altitude. Cette station climatologique est l'une des deux seules dans le monde situées au-delà de 5 500 mètres.
Parc national
Le mont McKinley vu du parc national de Denali
Le Mont McKinley National Park est créé le 26 février 1917. À cette époque, seule une partie du mont fait partie intégrante du parc national. Un monument national nommé Denali National Monument est créé à proximité en décembre 1978 avec l'accord du président Jimmy Carter. Le 2 décembre 1980, le parc national du Mont McKinley et le monument national Denali sont fusionnés au sein du parc national de Denali (Denali National Park and Preserve) par l'Alaska National Interest Lands Conservation Act.
Le parc s'étend sur 24 585 km², soit la taille de quatre départements français et possède une faune variée. La région abrite une grande variété d'oiseaux et 39 espèces de mammifères. Une importante population de grizzlys et d'ours noirs est présente sur le territoire du parc. Il constitue le terrain de parcours des troupeaux de caribous ou de mouflons de Dall. On peut également observer des élans et des loups. De petits animaux adaptés au milieu naturel peuplent le parc national tels que la marmotte des Rocheuses, les écureuils de l'Arctique (Spermophilus parryii), les castors et les pikas. Le parc de Denali abrite également l'une des plus riches réserves d'oiseaux. De la fin du printemps à la fin de l'été, de nombreuses espèces migratoires vivent dans la région : Bombycillidae (Jaseur d'Amérique), durbec des pins, traquet, lagopède alpin, cygne siffleur, aigle royal, etc.. Les nombreux cours d'eau offrent diverses espèces de poissons (truites, saumons) et d'amphibiens.
À la base de l'écosystème, 1 500 espèces de fougères, d'herbes rases, de buissons, de plante à fleurs, de lichens, de mousses, d'arbres recouvrent les sols autour des sommets. L'endémisme de ces plantes a été préservé des espèces européennes par l'isolement de la région. Ayant franchi le détroit de Béring, leur origine est asiatique et unique en Amérique du Nord27.
Le mont McKinley dans la culture populaire
Dans la série de romans Twilight (Fascination, Tentation, Hésitation), écrite par Stephenie Meyer, le Denali est le refuge d'un sabbat de vampires. Dans le second tome, il constitue la destination des Cullens après leur départ de Forks.
Le mont McKinley est aussi le décor du film muet The Chechahcos sorti en 1924 et réalisé par Lewis H. Moomaw, sur fond de ruée vers l'or du Klondike. Cheechako signifie « nouvel arrivant » en langue chinook.


LJUBLJANA
Ville multiculturelle


























Au carrefour des cultures slave, austro-hongroise et latine, située entre Vienne, Budapest, Zagreb et Venise, Ljubljana est sans aucun doute l'une des plus petites capitales d'Europe. Pourtant, la cité, sacrée Capitale mondiale du livre en 2010 par l'Unesco, a tout d'une grande avec ses 48 musées, 58 galeries d'art, 16 théâtres, et plus d'un millier d'événements par an pour un peu moins de 
300 000 habitants. Visite culturelle.
Ljubljana et la littérature
Les Slovènes sont probablement le seul peuple à célébrer, chaque année, La journée de la Culture comme une fête nationale. Le 8 février, jour férié, célèbre aussi l'anniversaire de la mort du grand poète slovène Franc Prešeren qui, au début du XIXe siècle choisissait de s'exprimer en slovène plutôt qu'en allemand, la langue officielle de l'époque. « Petite Vienne » de l'empire austro-hongrois, capitale des provinces illyriennes de Napoléon, puis yougoslave jusqu'en 1991, la langue et la littérature ont joué, au cours de la longue histoire culturelle de Ljubljana, le rôle primordial de socle d'identité nationale. Nommée Capitale mondiale du livre 2010 par l'Unesco, la ville offre, jusqu'au 23 avril 2011, un riche programme culturel autour du livre. A ne pas manquer, la série de soirées littéraires organisée par le festival Vilenica jusqu'au 15 janvier 2011 (au château de Ljubljana), ainsi que le Sommet mondial du livre les 31 mars et 1er avril 2011.
La galerie moderne et la galerie nationale
Parmi les nombreux musées de la ville, les institutions les plus notables demeurent la Galerie moderne et la Galerie nationale. Située à l'entrée du parc Tivoli, un des lieux de promenade favoris des Ljubljanais, la Moderna Galerija fut construite en 1951 selon les plans de l'architecte slovène Edvard Ravnikar. Musée d'art moderne de la ville, elle abrite une riche collection d'œuvres d'artistes slovènes du XXe siècle, comme Gojmir Anton Kos ou Tone Kralj. Mais ce sont ses expositions temporaires qui sont les plus intéressantes. Jusqu'au 8 février, l'exposition 'All is Film' est la première rétrospective de films expérimentaux yougoslaves des années 1951 à 1991. Quelques mètres plus loin, la Galerie nationale (Narodna Galerija) conserve une grande collection d'art ancien. On y trouve, entre autre, l'original de l'une des œuvres les plus marquantes d'art baroque de Ljubljana : la 'Fontaine des Fleuves de Carniole' (1751), création du sculpteur italien Francesco Robba. A l'origine, cette œuvre se dressait devant l'Hôtel de Ville, où se trouve désormais une copie fidèle de l'originale. 
Le centre de culture alternative Metelkova
Dans un cadre beaucoup moins académique, au nord de la ville, la rue Metelkova accueille un centre de culture alternative, situé dans les bâtiments des anciennes casernes austro-hongroises construites à la fin du XIXe siècle. L'histoire de ce centre culturel débute en 1993. La partie nord du complexe est alors occupée par un groupe d'artistes qui veut empêcher sa démolition. Metelkova devient un squat qui, après la décision des autorités municipales de réserver les locaux à la culture, s'est développé en important centre d'événements alternatifs. Quotidiennement, ils s'y déroulent des concerts, des conférences et d'autres représentations dans lesquelles des artistes du monde entier se produisent. Cet ensemble est l'un des centres culturels de Ljubljana en forte expansion. Le Ministère de la Culture organise la partie sud en complexe de musée exceptionnel, le plus grand du pays.
Ljubljana et ses ponts
Traversée par le fleuve Ljubljanica, la ville est célèbre pour ses ponts. Le triple pont (Tromostovje, 1932) est le fleuron de la capitale. Il fut construit par Jože Plecnik, figure centrale de l'architecture slovène et co-fondateur de l'art moderne à Vienne. Plecnik a érigé la plupart des ouvrages civils (le marché, la bibliothèque nationale), imprégnant la ville du style viennois de l'époque. Tout aussi emblématique, le pont aux Dragons (Zmajski most, 1907) est le premier ouvrage d'art européen en béton armé. Le projet fut mené par l'ingénieur autrichien Josef Melan et l'architecte dalmate Jurij Zaninovi , élève d'Otto Wagner. Ce dernier a réalisé les balustrades et les statues des dragons en tôle de cuivre, devenus le symbole de la ville. D'autres ponts, comme celui des Bouchers, bâti en 2010, relient les deux rives et permettent un parcours idéal pour flâner dans le vieux centre, entièrement piéton.
Daguestan
Daguestan ou Daghestan (en russe : Республика Дагестан, Respoublika Daguestan) est une république, sujet fédéral de la Fédération de Russie. C'est la plus grande république de Ciscaucasie, à la fois en superficie et en population. Le Daguestan est situé dans les montagnes du Nord Caucase. C'est la partie la plus au Sud de la Russie. Dans le Caucase, le Daguestan occupe essentiellement la partie orientale des hauts plateaux que prolonge, au nord, une plaine au climat semi-aride.
Frontières internes : 
Kalmoukie (N), Tchétchénie (O) et le Krai de Stavropol (NO)
Frontières internationales : Géorgie (SO), Azerbaïdjan (S)
Eau : mer Caspienne (E)Point culminant : le mont Bazardiouziou (4 466 m).
Cours d'eau: le Samour, le Soulak, le Terek, l'Andi-Koïssou, l'Avar-Koïssou, le Kara-Koïssou, le Guioul Guerionaï.
Côtes: Les côtes du Daguestan s'étendent sur plus de 400 km le long de la mer Caspienne.
Montagnes
La plupart du territoire de la république est montagneux, avec les grandes montagnes caucasiennes couvrant le sud. Le point culminant est lepic de Bazardiouziou à 4 466 m.
Le Daguestan est longtemps resté à l'abri de ses hautes montagnes, comme ignoré du monde. Ce relatif isolement lui a permis de sauvegarder sa culture et son originalité artistique.
Ressources naturelles: Le sol du Daguestan est riche en pétrole, gaz naturel, charbon et autres.
Climat: Le climat est chaud et sec en été mais les hivers sont rudes dans les régions montagneuses.
Température moyenne en janvier: +2 °C
Température moyenne en juillet: +30 °C
Précipitations annuelles moyennes: de 200 (plaines du Nord) à 800 mm (montagnes).
Démographie: Le terrain montagneux empêchant les voyages et les communications, le Daguestan est d'une diversité ethnique peu commune, et encore largement tribal. Contrairement aux autres parties de la Russie, la population du Daguestan augmente rapidement, principalement du fait de l'immigration.
Population: 2 576 531
Groupes ethniques:
La population du Daguestan est caractérisée par un mélange ethnique et linguistique particulièrement riche. On y recense pas moins de 40 langues appartenant à 4 familles linguistiques différentes1 :
Famille nord-caucasienne:
Groupe du Centre-Nord: bats, ingouche, tchétchène,
Groupe du Nord-Est: Avar - andi - dido, akhvakh, andi, avar, bagwalal, bezhta (kapuch), botlikh, chamalal, tsez (dido), godoberi, hunzib, karata, khvarshi, tindi,
Darguine - lak, dargwa (darguine), lak, Lesghien, agul, artchi, budukh, khinalug, kryz, oudi, rutul, tabassaran, tsakhur
Groupe du Nord-Ouest: kabarde,
Famille sud-caucasienne :
géorgien,
Famille altaïque : Mongol, kalmyk (kalmouk), Langues turques, kiptchak, karatchaï-balkar, koumyk, nogaï, oghouz, azéri, turkmène.
Famille indo-européenne :Iranien, ossète, tat, Arménien, arménien, Slave, russe
viron 24 298
Répartition ethnique:
Peuple daguestanais — 80 %
Agouls — Avars — Darguines —Lezguiens —Tabassarans — Routouls — Tsakhours — Koumyks — Laks — Nogaïs — Azéris.
Russes — 9 %,

Tchétchènes — 3 %,
Tatars — moins  de 2%
Ukrainiens —moins de 2%
Juifs des montagnes — probablement moins de 1%
Les groupes ethniques numériquement faibles n'apparaissent pas : ils sont assimilés à l'un ou l'autre des peuples daguestanais mentionnés. C'est le cas notamment des Akhvakhs, des Andis, des Botlikhs, des Didos, des Ginoukhs (ces derniers, par exemple, ne sont qu'au nombre de 200), 
Principales villes
Ville habitants 
Makhatchkala 462 412
Khassaviourt 121 817
Derbent 101 031
Kaspiisk 77 650
Bouïnaksk 61 437
Kizliar 48 457
Izberbach 40 987
Kiziliourt 30 264
Daguestanskie Ogni 26 346
Histoire 
Le Daguestan est devenu une république de la Fédération de Russie en 1991.
En 1999 un groupe de fondamentalistes musulmans venant de Tchétchénie, sous le commandement de Chamil Bassaïev, ainsi que des convertis locaux, déclenchèrent une insurrection ratée au Daguestan. Cela pressa la décision russe d'envahir la Tchétchénie plus tard dans l'année.
Le célèbre chef musulman Imam Chamil était du Daguestan. C'était un Avar.
Politique 
Le chef du gouvernement du Daguestan est le président. En février 2006, Moukhou Aliev est nommé Président de la République par le Président Poutine et confirmé par l’Assemblée populaire du Daguestan le 20 février 2006. Aliev remplace Magomedali Magomedovitch Magomedov, élu depuis 11 ans.
Le premier ministre est Chamil Zaïnalov.
Économie 
En 2000, l'économie du Daguestan se décompose ainsi :
Industrie : 24 %
Agriculture : 35 %
Bâtiment : 26 %
Transport et Communications : 5 %
Commerce et Services : 9 %
Autres : 1 %
Les industries importantes incluent la transformation des produits alimentaires, la production d'électricité, l'extraction du pétrole, la fabrication de machines, la chimie, et la fabrication d'instruments. Les exportations principales du Daguestan sont le pétrole et le carburant. Les produits agricoles importants incluent les poissons de la Mer Caspienne, le vin et les liqueurs, et divers fruits.
L'élevage des ovins est essentiel à l'économie du Daguestan : la laine sert à la confection des tapis et la viande se consomme en brochettes.
Depuis deux mille ans, les Daghestanais martèlent l'argent. Orfèvres réputés, ils incrustent leurs bijoux d'ambre et de turquoises. Le costume national ainsi décoré pèse plus de 25 kilos.
Le Daguestan reste la république la moins urbanisée du Caucase.
Religion 
La plupart de la population du Daguestan est musulmane. Comme pour la majeure partie de la région Caucasienne, l'islam natif du Daguestan est de la branche soufiste depuis des siècles. Ces dernières années on a noté des tensions entre des écoles soufistes locales et des missionnaires wahabites venus dans la région rechercher des gens à convertir.