PATRIMOINE de FRANCE

Le Baiser, d'Auguste Rodin. Exposition à Saint-Dié-des-Vosges
"Sculptures monumentales des Maîtres du XXe siècle"
du 14 juillet au 10 octobre 2010. 
Auteur: Cham (Christian Chamet)

LE BAISER

Le Baiser d'Auguste Rodin est une sculpture en marbre d'un couple enlacé, créée par Auguste Rodin à la demande de l'État français pour l'Exposition universelle de Paris de 1889. Elle est exposée au Musée Rodin de Paris.
Historique 

Le Baiser est à l'origine un des très nombreux motifs de son œuvre magistrale La Porte de l'enfer, commandée par l'État Français, inspirée par La Divine Comédie de Dante et des Fleurs du mal de Charles Baudelaire pour le Musée des Arts décoratifs, prévue à l'emplacement des ruines de la Cour des Comptes à Paris.
Le couple fut plus tard séparé de la porte, et remplacé par une paire d'amants dans la colonne inférieure droite. Les nombreuses figures que Rodin créa pour le projet furent un vivier d'idées pour certaines de ses sculptures indépendantes, comme « le Baiser » ou Le Penseur.
La méthode utilisée par Rodin pour faire ses sculptures de grande taille consistait à employer des sculpteurs qui taillaient à l'échelle un modèle plus petit dans un matériau plus facile à tailler que le marbre et une fois terminées, Rodin donnait la dernière touche lui-même.
Avant de créer la version en marbre, Rodin a produit plusieurs sculptures plus petites en plâtre, terre cuite et bronze. L'œuvre fut d'abord appeléeFrancesca da Rimini, d'après le nom d'un des personnages de l'enfer dans la Divine Comédie de Dante, qui tomba amoureuse de son beau-frère,Paolo Malatesta, lui aussi marié. Les amoureux furent surpris et assassinés par le mari de Francesca pendant qu'ils lisaient ensemble l'histoire deLancelot et la reine Guenièvre. Dans le Baiser, on peut voir le livre dans la main de Paolo. Quand les critiques d'art virent la sculpture dans 1887, ils suggérèrent un titre moins spécifique que Francesca da Rimini et proposèrent le Baiser.
En 1888, le gouvernement français chargea Rodin de la première version en marbre de grande taille du Baiser, il apparut pour la première fois auSalon de Paris en 1898. Elle fut si populaire, que le fondeur Ferdinand Barbedienne proposa à Rodin un contrat pour en éditer des réductions en bronze.
Au total, Rodin a produit trois sculptures de grande taille en marbre du Baiser :
La première, commandée par le gouvernement français se trouve maintenant dans le Musée Rodin à Paris
La deuxième, commandée par Edward Perry Warren se trouve dans la collection de la Tate Gallery à Londres.
Une troisième copie a été mandatée par le collectionneur danois Carl Jacobsen, et se trouve dans la Ny Carlsberg Glyptotek de Copenhague.
Une version en bronze se trouve dans le Jardin des Tuileries à Paris, elle a été récupérée en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale.
De nombreuses versions plus petites existent, notamment au musée Rodin.


DOMAINE NATIONAL DE CHAMBORD 
Chef d'oeuvre de la Renaissance inscrit au patrimoine mondial par l'Unesco, le château de Chambord (CMH), XVIe s., est l'un des sites les plus visités du Val de Loire. Domaine royal de François 1er, d'inspiration féodale et italienne, il aurait été dessiné par Léonard de Vinci. Le fameux escalier à double révolution ainsi que 440 pièces caractérisent ce joyau entouré d'un parc clos de 5 500 ha, réserve nationale cynégétique. Parking payant (à 200 m).
Egalement, tout au long de l'année : expositions, spectacle nocturne, spectacle équestre, brocante annuelle, concerts, opéra en plein air..

LE SACRE COEUR
L'historique et le contexte
1. * Le site : la colline de Montmartre, au nord de Paris, s'élève à 129 mètres au-dessus du niveau de la mer.
* L'historique : le mot signifie "Mont des Martyrs" car la tradition y fixe le lieu du martyre de Saint Denis - premier évêque de Paris (fin 3e siècle) - et de ses compagnons.
De nombreux Saints sont passés sur cette colline [Saint Germain, Sainte Clotilde, Saint Bernard, Sainte Jeanne d'Arc, Saint Vincent de Paul, …] et bien sûr Saint Ignace de Loyola et Saint François-Xavier qui, avec leurs compagnons, y fondent la Compagnie de Jésus (Jésuites) en 1534.
Une grande abbaye bénédictine occupait l'ensemble de la colline jusqu'à la Révolution française, date où les religieuses furent guillotinées et l'abbaye détruite. Un village appelé Saint Pierre subsista et dans cette ancienne carrière de plâtre, à la fin du 19ème siècle, les populations ouvrières manquent de travail.
2.* Le contexte
En 1870 : la guerre éclate entre la France et l'Allemagne
Le Concile qui se tenait au Vatican est interrompu et le pape, qui n'est plus protégé par les troupes françaises, se considère prisonnier dans la cité du Vatican ! En France, c'est la défaite militaire et l'occupation d'une partie du pays par les troupes allemandes.
La démarche de Messieurs Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury est spirituelle. Ils font vœu de construire une Eglise consacrée au Cœur du Christ en réparation (en pénitence pour les fautes commises) car pour eux les malheurs de la France proviennent de causes spirituelles plutôt que politiques.
Fin 1872 : Le Cardinal Guibert, archevêque de Paris, approuve ce vœu et choisit Montmartre.
Fin 1873 : Il obtient de l'Assemblée Nationale une loi qui déclare d'utilité publique la Basilique, permettant ainsi que le terrain soit affecté à la construction d'une église.
A cette époque, la construction d'une Basilique dédiée au Cœur du Christ contraste avec la série de Basiliques dédiées à Marie construites durant la même période : Lourdes, Notre-Dame de Fourvière à Lyon, Notre-Dame de la Garde à Marseille…
Le financement des travaux : par des collectes de dons dans la France entière - souvent offrandes modestes - dont les noms des donateurs sont gravés dans la pierre.
Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre
Culte Catholique romain
Type Basilique
Rattaché à Archidiocèse de Paris
Début de la construction 1875
Fin des travaux 1919
Style(s) dominant(s) Éclectique
Protection Monument historiqueLa basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, est un édifice religieux parisien majeur, dont la construction fut décrétée par une loi votée par l'Assemblée nationale en juillet 1873. Avec plus de dix millions de pèlerins et visiteurs par an (en 2006), c'est le second monument de France le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris
Origine de la constructionMontmartre, colline sacrée
L'église Saint-Pierre à gauche du Sacré-Cœur
Depuis toujours la colline de Montmartre a été un lieu de culte : paganisme gaulois supposé puis temples gallo-romains dédiés à Mercure et probablement à Mars ; culte chrétien après le martyr de l'évêque Denis au iie siècle, construction au xiie siècle siècle de l'église Saint-Pierre, parmi les plus anciennes de Paris, pour l’abbaye royale de Montmartre par le roi Louis VI et sa femme Adélaïde de Savoie.
Le vœu nationalÀ l'automne 1870, au cœur de l’« année terrible », un notable parisien, Alexandre Legentil, prononce le vœu dont la réalisation sera le Sacré-Cœur plusieurs décennies plus tard.
« En présence des malheurs qui désolent la France et des malheurs plus grands peut-être qui la menacent encore. En présence des attentats sacrilèges commis à Rome contre les droits de l'Église et du Saint-Siège, et contre la personne sacrée du Vicaire de Jésus-Christ nous nous humilions devant Dieu et réunissant dans notre amour l'Église et notre Patrie, nous reconnaissons que nous avons été coupables et justement châtiés. Et pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l'infinie miséricorde du Sacré-Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ le pardon de nos fautes ainsi que les secours extraordinaires, qui peuvent seuls délivrer le Souverain Pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs de la France. Nous promettons de contribuer à l'érection à Paris d'un sanctuaire dédié au Sacré-Cœur de Jésus. »
La forte personnalité de Legentil dans le paysage catholique parisien et ses nombreuses relations ont permis au projet d'acquérir une dimension nationale.
Le vote de l'Assemblée nationaleLes promoteurs de la construction du Sacré-Cœur font appel fin 1872 à l'Assemblée nationale afin que l'église soit reconnue comme étant d'utilité publique. C'était le seul moyen semblant possible pour acquérir les terrains nécessaires, propriétés de la ville et de nombreux particuliers. La loi d'utilité publique est voté le 24 juillet 1873 par 382 voix sur 7343.
Elle offre à l'archevêque de Paris la possibilité de se porter acquéreur des terrains sur la colline de Montmartre par voie d'expropriation si nécessaire. Il est aussi prévu que l'église « sera construite exclusivement avec des fonds provenant de souscriptions » et « sera à perpétuité affectée à l'exercice public du culte catholique
3 ».Le programme architectural
En 1873, le comité de l'Œuvre du Vœu National et le cardinal de Paris décident que le choix de l'architecte se fera par concours. À cet effet, un programme est rédigé à l'intention des candidats. Certains éléments sont imposés : le site, un budget limité à sept millions de francs, une crypte, une statue monumentale du Sacré-Cœur très visible et placée à l'extérieur.
Soixante-dix-huit projets sont rendus par quatre-vingt-sept concurrents regroupés en soixante-seize équipes. Six Grands prix de Rome figurent notamment parmi les candidats
4*Choix de l'architectePaul Abadie
L'architecte Paul Abadie (mort en 1884) gagne le concours de la construction du Sacré-Cœur.
La souscription nationale
La basilique a été majoritairement financée par de très nombreux Français dans le cadre d'une souscription nationale où il n'est pas demandé au fidèle de verser une somme importante mais ce qui lui est possible.
Au total, près de quarante-six millions de francs sont récoltés en un demi-siècle par les dons de près de dix millions de fidèles
5*Construction
La première pierre est posée le 16 juin 1875. L'intérieur de la nef sera inauguré en 1891, le campanile (clocher) ne sera terminé qu'en 1912. Toutefois la basilique n'est achevée qu'en 1914 et consacrée en 1919, après la fin de la Première Guerre mondiale. Il faudra même attendre 1923 pour l'achèvement de la décoration intérieure. Et tout au long de ces années, de formidables et incessantes polémiques accompagneront les travaux.
Architecture
La basilique est en forme de croix grecque, ornée de quatre coupoles ; son dôme central, haut de 83 m, est surmonté d'un lanterneau formé d'une colonnade. Le style éclectique architectural de la basilique, s'inspirant de l'architecture romane, de l'architecture byzantine, et particulièrement de la cathédrale Saint-Front de Périgueux, a influencé plusieurs autres édifices religieux du xxe siècle (basilique Sainte-Thérèse de Lisieux par exemple).
La pierre blanche retenue pour la construction provient des carrières de Château-Landon. Elle a été retenue par l'architecte Paul Abadie pour ses qualités de dureté et d'auto-nettoiement au contact de l'eau.
Plafond de l'abside
À l'intérieur, le plafond de l'abside est décoré de la plus grande mosaïque de France (Émaux de Briare), couvrant une surface de 473,78 m2. Conçue par Luc-Olivier Merson et exécutée de 1918 à 1922 par les ateliers Guilbert-Martin, elle représente le Sacré-Cœur de Jésus glorifié par l’église catholique et la France. À sa base on peut lire une phrase en latin signifiant : « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. »
Une immense tour carrée servant de clocher renferme, entre autres, la plus grosse cloche de France. Baptisée la Savoyarde, elle a été fondue à Annecy en 1895 par les frères Paccard. Elle mesure 3 mètres de diamètre et pèse 18 835 kg. Quant à son support, il pèse 7 380 kg. Le marteau qui la frappe pèse quant à lui 1 200 kg. Elle fut offerte à la basilique par les quatre diocèses de la Savoie, et arriva sur la butte le 16 octobre 1895, ce qui fut un événement parisien.
La crypte qui a la même disposition que l'église, est une des curiosités de la basilique.
OrguesLes grandes orgues de la basilique du Sacré-Cœur ont été construites, par le célèbre facteur d'orgue Aristide Cavaillé-Coll en 1898 pour le château du baron de L'Espée, grand amateur d'orgue. Cet orgue était alors l'un des fleurons de Cavaillé-Coll, puisque doté des meilleures technologies de l'époque (4 claviers manuels (61 notes) et pédalier (32 marches), 70 jeux, traction mécanique des claviers et des jeux).
Après la mort du baron et la vente de sa demeure et après avoir passé plus de dix années dans les entrepôts Cavaillé-Coll-Mutin, l'orgue fut transféré à la basilique où il fut inauguré le 16 octobre 1919 par Charles-Marie Widor, Marcel Dupré et Abel Decaux. Le titulaire actuel est Gabriel Marghieri, également organiste du sanctuaire Saint Bonaventure à Lyon.
CélébrationsDepuis plus d'un siècle, les fidèles y assurent jour et nuit le relais ininterrompu de l'adoration perpétuelle. Charles de Foucauld passe une nuit de prière avec Louis Massignon en avril 1909 dans la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre : les statuts de son Association du Sacré-Coeur furent tous déposés à Montmartre, et là les premiers Petits Frères de Jésus de René Voillaume reçurent leur habit.
Depuis 1995, la congrégation des bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre assure, à la demande du cardinal Lustiger, archevêque de Paris, l'animation spirituelle et matérielle de la basilique.
► Un peu d'histoire Sacré Coeur Paris...
La construction de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre - déclarée d’utilité publique par l’Assemblée Nationale en 1873 - a été décidée après que le désastre de Sedan en 1870 face aux Prussiens ait définitivement scellé la chute de l’empereur Napoléon III et que la semaine folle de la Commune de Paris se soit achevée le 27 mai 1871 dans un bain de sang : évènements qui marquèrent profondément les esprits, au point que la nation estimait avoir à travers eux payé « les péchés d’un siècle sans religion ».
Mgr. Joseph-Hippolyte Guibert, alors archevêque de Paris, dans une lettre datée du 5 mars 1873 au Ministre des Cultes Jules Simon, exprime le souhait de voir ériger « un temple élevé pour rappeler la protection divine sur la France et la Capitale sur un lieu qui puisse être vu de tous les points de la Cité ».
Commencée en 1876 pour n’être achevée qu’en 1910, et consacrée seulement en 1919 (au terme de la sanglante première guerre mondiale), l’église dédiée « au Sacré-Coeur de Jésus pour faire amende honorable de nos péchés et en expiation des horreurs de la Commune et du siège de Paris », inspirée du style romano-byzantin cher à Paul Abadie, son génial concepteur, dresse orgueilleusement à plus de 83 mètres au-dessus des miasmes délétères de la capitale son dôme d’une coruscante blancheur.
Admirez le campanile haut de 84 mètres dans lequel bat le cœur de la Basilique : une cloche de plus de 18 tonnes, qui fait vibrer la capitale à chaque évènement important de son histoire.
Depuis le parvis, le visiteur laissera filer son regard sur le point de vue exceptionnel qui s’offre à lui et exercera sa perspicacité en tentant d’identifier les monuments qui pointent leur flèches ou leurs tubulures excentriques au grand large. Lorsque le ciel se montre clément, une légère brume bleutée ajoutera à la poésie du site.

Musée des Beaux-Arts de Dijon
21000 Dijon BOURGOGNE
« L'un des premiers musées français par l'importance de ses collections »
Le musée des Beaux-Arts de Dijon est l'un des plus anciens musées de France. Il compte parmi les plus intéressants par la richesse de ses collections encyclopédiques, qui vont de l'art égyptienau XXe siècle, et par l'intérêt historique du bâtiment qui les abrite, le Palais des ducs de Bourgogne.
Le musée des Beaux-Arts est installé dans l'ancien Hôtel des Ducs de Bourgogne et dans la partie orientale du Palais des États. Cet ensemble architectural, témoignage essentiel sur l'art et l'Histoire de la Bourgogne, est d'abord, à partir de 1364, la demeure des ducs de Bourgogne, dePhilippe le Hardi à Charles le Téméraire. C'est Philippe le Bon qui fait construire le corps de logis principal, dominé par la haute tour qui porte son nom, et les Cuisines ducales, chef-d' oeuvre de l'architecture civile gothique, situées dans la Cour de Bar. En 1477, lorsque Louis XI rattache laBourgogne au royaume de France, la demeure ducale devient logis du roi. Le Palais des Etats de Bourgogne est élevé à la fin du XVIIe siècle sur un projet de Jules Hardouin-Mansart, avec des adjonctions et des modifications au siècle suivant. L'Ecole de Dessin et le Muséum y seront logés. Fondé en 1787, au Siècle des lumières, pour faciliter l'enseignement des élèves de l'Ecole de dessin créée en 1766 par François Devosge, le musée de Dijon ouvre ses portes au public en 1799. Composé de deux salles, la Salle des Statues, destinée aux sculptures, et le Salon Condé, dévolu aux peintures, qui célèbre la gloire des Condé, gouverneurs de Bourgogne, il présente des collections constituées par les oeuvres des lauréats des prix de Rome et par les saisies révolutionnaires. Enrichi par des envois impériaux, des dépôts de l'Etat, des dons et legs de collectionneurs (Trimolet, Joliet, et plus récemment les donations Granville), et par des acquisitions, le musée s'étend peu à peu dans l'enceinte du Palais.

Maison de Balzac
75016 Paris
La maison de Balzac est la seule demeure parisienne de l'écrivain qui subsiste aujourd' hui. Balzac y vécut, avec sa gouvernante qui était aussi sa maîtresse, de 1840 à 1847, au coeur de l'ancien village de Passy, et y conçut la Comédie humaine, et quelques-uns de ses plus beaux romans. Il s'agit d'un appartement d'humble apparence, constitué de cinq pièces, au dernier étage d'une maison à trois niveaux, qui ouvre sur un jardin. Il s'agissait en fait d'une dépendance d'un hôtel particulier, la 'Folie Bertin', nichée à flanc de coteau. Le mobilier fut dispersé à la mort de la veuve de l'écrivain, Madame Hanska, et seul le cabinet de travail a pu être partiellement reconstitué. Dans les autres salles du musée, des tableaux, des objets personnels de Balzac, des manuscrits, des éditions originales, des estampes et bien d'autres objets rendent compte de la vie et de l'oeuvre de l'écrivain, ainsi que de l'époque durant laquelle il vécut.


Musée du quai Branly


75007 Paris

« Arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques »

Le musée du quai Branly est l'oeuvre de l'architecte Jean Nouvel, qui voulait que ses plans reflètent le caractère à la fois poétique et dérangeant des collections. Il souhaitait par ailleurs masquer aux yeux des visiteurs l'infrastructure matérielle du lieu pour sublimer les oeuvres présentées. Il en résulte un paradoxe salutaire, une 'dématérialisation sélective'. La muséographie, confiée à Germain Viatte, tend à souligner l'ancrage et la prégnance des cultures asiatiques, africaines, américaines et océaniques dans le temps. Les collections seront également valorisées par des salles de projections et d'écoute qui guideront le visiteur au travers d'un riche parcours.

Comédie-Française 

75001Paris
« Théâtre Salle Richelieu »
Créée en 1680 à Paris sur ordre de Louis XIV, la Comédie-Française est née de la réunion destroupes de l'hôtel Guénégaud, ancienne troupe de Molière, et de celle de l'hôtel de Bourgogne. Subissant les cabales des bien-pensants et de la Sorbonne, la toute jeune Comédie-Française a souvent été contrainte de déménager, du théâtre Guénégaud à la rue de l'Ancienne Comédie, puis à l'Odéon. Sous la Révolution, les acteurs vont s'installer dans la salle de Victor Louis, connue jusque-là sous le nom de 'théâtre des Variétés amusantes'. Dissoute en 1792, la troupe ne s'installe au grand complet au Théâtre français, actuelle salle Richelieu, qu'en 1799. Coopérative de comédiens français, hiérarchisée entre 'sociétaires' et 'pensionnaires', la Comédie-Française se définit comme la seule troupe permanente de France au service du répertoire national, joué en alternance, et dont elle détient le monopole. Celui-ci est aboli en 1790, en même temps que la pension royale allouée aux comédiens.
En mars 1900, un terrible incendie ravage le 
théâtre construit par Victor Louis entre 1786 et 1790. L'effondrement de la salle est évité mais, par mesure de sécurité, le nombre de places, à l'origine proche des 2.000, est progressivement réduit jusqu'à atteindre le nombre actuel de 896 places. La réouverture du théâtre du Vieux-Colombier en 1993, puis l'inauguration, en 1996, duStudio-Théâtre portent à trois le nombre de salles exploitées par la société. Si la Comédie-Française joue traditionnellement des pièces empruntées au répertoire des grands classiques français, elle en propose parfois des mises en scène modernes et s'ouvre également aux auteurs étrangers, de Shakespeare à Pirandello, et, de plus en plus, aux auteurs modernescomme Ionesco ou Beckett.
 




Les anecdotes

Statut à part
C'est le décret de Moscou, initié par Napoléon Ier en 1812, qui confère à la Comédie-Française son statut d'association de comédiens, unissant des sociétaires, des pensionnaires et des élèves, sous la direction d'un administrateur nommé par le gouvernement.
Théâtre Molière
Molière est l'auteur le plus joué de la Comédie-Française : plus de 32.000 fois entre la création de la troupe en 1680 et 1998. Les cinq pièces les plus représentées sont 'Tartuffe', 'L' Avare', 'Le Misanthrope', 'Le Médecin imaginaire' et 'Le Médecin malgré lui', avec près de 3.000 représentations chacune.



Les chroniques [historiques]




15 Janvier 1622
Un agitateur est né
Jean-Baptiste Poquelin, plus tard ‘Molière’, voit le jour à Paris. Mondialement connu, il est devenu le symbole de l’esprit français, gouailleur et entêté, au même titre que Shakespeare en Angleterre ou Goethe en Allemagne. En quelques années - il meurt le 17 février 1673 d’une congestion pulmonaire - il aura écrit 36 oeuvres dramatiques, initié ce qui deviendra plus tard La Comédie-Française, combattu les travers à la mode comme l’hypocrisie ou l’avarice, et suscité trois scandales parmi les plus célèbres de l’histoire des lettres : ‘L’Ecole des femmes’ (1662), ‘Tartuffe’ (1664) et ‘Dom Juan’ (1665) ont en effet provoqué les foudres de la société bien-pensante de l’époque. Molière n’a dû son salut qu’aux protections successives de Monsieur, frère du roi, et de Louis XIV lui-même.

Domaine viticole du Château Laroque.
Un séjour qui vous plongera au coeur d'une culture intéressante, tout en profitant d'instants uniques dans le cadre d'une nature généreuse.




















DOMAINE DE SULAUZE








A l'ouest des Bouches-du-Rhône, à proximité d'Arles, des Alpilles et d'Aix-en-Provence, se trouve le Domaine de Sulauze, lieu dit se situant entre Istres et Miramas, d'une superficie de 500 hectares. Le Domaine est constitué de 420 hectares de garrigue, de 8O hectares en terres cultivées et de 27 hectares de vignes.

La quasi-majorité du vignoble porte l'appellation AOC Coteaux d'Aix-en-Provence, soit 24 hectares en AOC et 3 hectares en Vins de Pays des Bouches-du-Rhône. 
Karina et Guillaume s'efforcent de garder intacte l'authenticité des lieux, sa culture, ses vignes… Les cépages de raisins rouges sont le Mourvèdre, Grenache, Syrah, Cabernet Sauvignon, Calladoc, Cinsault et Marselan, et de raisins blancs, le Rolle, Grenache Blanc, Clairette et Ugni Blanc. 
Les propriétaires ont repris le Domaine en Août 2004. Dans un souci de préservation de l'environnement et du vignoble, ils ont aboli tous les intrants chimiques et ils travaillent la totalité des terres en agriculture biologique et biodynamique. (vinification avec levures indigènes, faibles doses de SO2, pas de collage ni filtration.)
DOMAINE D’ORVAULT Pays de la Loire


















Une demeure de caractère au coeur d'un parc fleuri où le charme agit aux portes de Nantes. Une parenthèse est ouverte, avec elle la promesse du bien-être. Une seule pensée « être-bien » et pour s'en approcher, le sourire d'une équipe attentionnée vous ouvre les portes de la VillaSpa. Les vapeurs douces du hammam se mêlent aux parfums d'huiles essentielles. Sur 600 m2, le corps est bercé au rythme des soins, des douches à affusion, de la piscine chauffée et de bien d'autres installations.En fin de journée, les 40 chambres personnalisées de l'hôtel invitent à se ressourcer. De la cuisine s'échappent des senteurs délicates. C'est le moment de succomber aux tentations d'une cuisine inventive et raffinée.